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Mini-event 1: Au voleur! [ft. Arthur & Lou]

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Sam 5 Mai - 16:32
Dix heures. La ville rayonne sous le soleil. Les bâtiments semblent s'épanouir et sont encore plus grandioses qu'à la lueur des lanternes. Pourtant, tout paraît... petit. Sans le masque énigmatique de la nuit, le centre-ville d'Aros perd de son énergie bouillonnante. Les rues, moins -beaucoup moins!- animées, deviennent un sanctuaire que personne ne transgresse de son plein gré. Travailleurs, mendiants et badauds perdus sont les seuls à fouler les pavés baignés de lumière solaire. Les pokémons se déplacent plus timidement, peu habitués à ne pas être cachés par la foule et la pénombre.
En remontant l'avenue des lanternes, Sigyn s'amuse à reconnaître les lieux qui, la nuit, ressemblent à de sordides puits de ténèbres sans fond. Maintenant, ce sont tout au plus des artères tapies dans l'ombre douce des grands bâtiments. Venue acheter des appâts et quelques vivres pour son prochain voyage, la belle arpente les rues. L'agitation de la nuit retombée, Sig' trouve plus facile et moins coûteux de dénicher les articles convoités.
Niché sur son épaule gauche, Fjer se gratte l'aile du bout de son bec. Animal nocturne par excellence, il ne partage pas forcément les sentiments de la rousse sur les bienfaits d'une belle journée ensoleillée. Pourtant, il est plus calme que d'habitude, lors de ces balades diurnes. Un animal à la vue et l'ouïe aussi sensibles ne peut qu'apprécier le calme du jour à Aros, et le Hoothoot ne fait pas exception à la règle.

Les échoppes s'alignent et se succèdent. Tandis que certains rangent lentement leurs produits, comptant les bénéfices de la nuit et le stock restant, d'autres installent leur commerce pour la journée. Malgré le rythme de vie nocturne, les marchands ne manquent pas de potentiels clients. Surtout avec les vendeurs de Scémède, qui débarquent toujours en plein jour avec leur grain et leur foin.
Alors que Sigyn se prépare à se lover dans une nostalgie champêtre, un écriteau attire son attention :

Panneau a écrit:
Au voleur!
Un malfrat pique dans mes réserves! Je l'ai surpris il y a quelques jours, et il m'a assommé. Une récompense est prévue pour ceux qui l’attraperont!

La suite donne des détails pour un lieu de rendez-vous et une heure précise. Apparemment, c'est un vol récurrent. Sûrement un enfant ou un animal qui se nourrit dans une réserve dont le mur est percé. Sa curiosité piquée, la rouquine note les instructions. S'adressant joyeusement au hibou sur son épaule,Sig' déclare :
«-Ça pourrait être intéressant! Peut-être un monstre chapardeur! On va aider ce marchand, Fjer?»
Le hululement neutre de la boule de plumes est interprété comme un oui. C'était plus proche d'une tendre exaspération, mais la jeune femme n'a pas besoin de le savoir.

Quelques temps plus tard, la rouquine arrive sur place. Il y avait déjà du monde sur place. Aïe. L'érudition n'est que rarement en adéquation avec les contacts humains. La jeune femme respire un grand coup, puis rentre dans la boutique.

«-Bonjour messieurs dames! Je viens pour l'annonce de vol... Puis-je voir le propriétaire de la boutique?»

Classique, cordial, concis. Comme d'habitude, une bonne élocution et un sourire doux masquent l'excitation de la jeune femme.
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Dim 6 Mai - 17:53
Durant des jours et des jours j'ai du me comporter d'une manière qui m'était totalement inconnue. Pour faire simple, je ne pensais pas être capable de ça. Lorsque mes pieds touchèrent la terre ferme après si longtemps, cela me fit un électrochoc; voilà ce que s'était de marcher sur un sol réel. Je l'avais oublié tant les jours étaient long sur ce maudit bateau! A dire vrai, je n'étais pas la seule dans cet état, mais Vanilla fut bien plus à l'aise que moi à renouer avec ce contact tant manqué. Et oui, elle s'était permise quelques trots enjoués jusqu'à ce rendre compte de mon angoisse de la situation. Qu'allais-je faire à présent? J'avais quitté pour tout jamais ma région d'origine, j'avais fuis mes racines et mes ami(e)s par peur de mourir et maintenant j'étais là sans savoir quoi faire. Je n'avais rien sure moi pour me financer un abri pour les nuits, ni rien pour manger. Au court du long voyage j'avais fini par être repéré par l'équipage comme membre clandestine. J'ai failli être sévèrement puni, mais par je ne sais quel miracle, on me préféra en tant que travailleuse et je remerciais mon père de m'avoir expliqué brièvement le rôle d'un marin. Mon pauvre papa qui n'était plus, comme ma mère et nos nombreuses bêtes. Même ma très chère zébrée se retrouvait orpheline et par rapport à la belle complicité que j'avais avec sa mère, elle s'est retournée vers moi lorsque l'incendie s'est déclarée. S'était un souvenir horrible, mais malheureusement s'était plus fort que moi, je ne pouvais pas sortir ces scènes de ma tête.

Actuellement je déambulais dans les ruelles de mon nouveau lieu de vie. S'était loin d'être mon endroit favoris, hélas je n'avais pas le choix. Il faisait si froid ici, que j'étais obligée de me coller à ma compagne pour que nos deux corps se frictionnent un peu de chaleur. J'avais oui deux objets de valeurs sur moi, mais ils étaient invendables. Jamais je ne pourrais sacrifier ce cadeau et ce trophée pour un confort. Tout ce qu'il me fallait, s'était de trouver une zone calme, un coin naturel avec un bois à côté contenant de quoi manger et boire, tout simplement. Peut être que d'ici l'après midi le soleil sera plus chaleureux et permettra à une jeune fille comme moi de ne pas se sentir frigorifié en cette simple tenue légère. Oh des regards j'en ai eu, mais je préfère faire comme s'ils n'existaient pas. Après tout je ne parais être qu'une mendiante de plus comme certains ont pu me dire, alors à quoi bon supplier de l'aide? Ce fut pas facile de manger à ma faim d'ailleurs depuis ce départ de Polis et depuis mon arrivée mon ventre criait famine. Bien sur dès que j'avais une occasion, je n'hésitais pas à voler quelques fruits et légumes au passage, mais n'étant pas une pro, j'attendais vraiment le moment ou j'y échapperai à coup sur! Alors voilà ce qui y avait dans mon sac pour l'instant, un peu de nourriture pour essayer tenir au cas ou.

Ma nuitée je l'avais passé dans des ruelles sombres, cachée du mieux que je le pouvais dans des recoins d'habitacles. Personne ne m'avait dérangé, et s'était pas une preuve de sureté, au contraire, j'avais juste eu du bol. Alors je trainais sans trop savoir si mon objectif tenait la route. Après tout, une zone sauvage, cela existait-il vraiment ici? Aros qu'ils disaient, le grand nord. Soudainement un grand panneau m'attire, il y a là diverses annonces dont une criant aux voleurs. Effectivement j'avais pu remarqué que les malfrats étaient nombreux ici, mais je n'ai encore jamais eu à faire à eux. Ainsi cette ville était loin d'être idéale, pas un coin ou on y aimerait vivre, plus pour moi en tout cas, sauf si je me permettais de... Je me retournais surprise de voir un homme me pointer cette même affiche sur laquelle j'avais prolongé mes pensées. Il m'avait fait revenir à la raison, et il me jaugeait sévèrement et peu de temps après, ses propos devinrent plus que moqueur. Comme quoi je n'y arriverai jamais, que j'étais trop bien dans un sale état pour paraitre capable d'arrêter un coupable, que je ferai mieux de faire la fille de joie en commençant par s'occuper de lui, que je serai pas déçue. Remplit de dégout je fuis en empochant avec moi l'affiche en courant loin de ce monstrueux personnage à l'âge avancé. Il allait voir si j'étais si foutue que ça!

Et une chose entrainant une autre.. J’aperçus enfin la rue et le nom de la boutique indiquée sur le papier. Il y avait des gens à l'intérieur, mais je n'osais pas vraiment y entrer, surtout après avoir vu ma pauvre allure à travers la vitrine. Il est vrai qu'ainsi j'étais pas dès plus respectueuse, mais j'avais plus que ça à me mettre. Le plus discrètement possible, j'ouvris la porte pour me frayer un chemin à travers les rayons. Je ne voulais pas vraiment m'afficher, hélas ce fut rater quand je voulus fermer la porte et que Vanilla força celle-ci pour ne pas me quitter d'une semelle...

Heum... Bonjour.

Quelle entrée pathétique... Je savais plus ou me mettre. (voir avatar)

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Mar 8 Mai - 18:26
"Alors ? Qu'est-ce que tu en penses ? Ca peut le faire ?". Loin l'idée d'Arthur de donner le moindre conseil de gestion à titre gratuit mais il est vrai qu'il avait été curieux d'apprendre le projet de celui se présentant à tord et à travers comme son ami. Des courses de pokemon. Rien d'inhabituel me direz-vous et à bien y réfléchir, on pouvait comprendre que le principe n'ait pas séduit. Se déplacer en bordure de la ville vers un terrain difficile à éclairer pour à peine percevoir des pokemon se marcher dessus en poursuivant un leurre. Oh, il aurait certainement réussit à vendre ce concept mais sans lui il pouvait tout aussi bien le faire.

Il fallait néanmoins imaginer que pour une raison qui lui échappait totalement, Hendrick ce semblant d'homme non identifié aux allures démontrant de son goût exécrable cherchait la reconnaissance d'Arthur. Que pourrait-il en faire s'il parvenait à ses fins ? Pas grand chose en réalité, son côté trop bavard n'en faisait même pas un décent partenaire de boisson. Alors ami ? Haha. Il n'y avait pas un seul commerçant dans cette rue susceptible de croire en une belle amitié florissante ente Arthur et qui que ce soit.

Mais Hendrick avait parfois de bonnes idées. Des idées qui mises en application pouvaient presque faire esquisser un sourire au bazatar avide d'en voir le résultat. Il n'en serait jamais actionnaire donc il pouvait bien profiter du spectacle. Et pour que cette histoire de course de pokemon l'intéresse, au moins fallait-il que l'entrepreneur l'appelle par des mots sortant de l'ordinaire. Ils s'étaient comptés au nombre de deux. "De jour" et "intramuros". Une folle course dans les rues d'Aros en plein jour donc. Et lorsque l'on avait aussi peu de respect pour les forces de l'ordre qu'Arthur, l'idée était presque alléchante. Il se devait au moins d'assister à ce lancement !

Hendrick devait se charger de tout et Arthur pouvait juste se faire plaisir. La course était plus tard mais les premières mètres dans la rue baignée de lumière mettaient presque Arthur en joie. Il avait conscience du fait qu'il risquait d'être déçu mais pour l'heure au diable ce détail. Hendrick ne commencerait de toute manière pas la course sans être venu le chercher pour l'emmener vers le meilleur point de vue.

Il aurait presque ricané de voir Aros dans cet état. Il avait bien besoin de sortir le jour de temps en temps contrairement aux locaux formatés pour la pénombre. Et c'est justement ce qu'il y avait à l'extérieur. Pas un chat. Des touristes, encore quelques touristes, des touristes marchants, des pokemon accompagnant des touristes et où étaient les gardes là-dedans ? Il serait déçu de ne pas les voir surpris par la course sauvage et complètement illégale. Peut-être qu'ils dormaient et qu'ils seraient de sortie en cas de grabuge, raccourcissent leur journée et pourrissant leur nuit. Il en serait ravi.

Mais le prêteur sur gage avait encore quelque chose à faire, rendre visite à ce cher voisin qui avait subit une agression. il se devait bien de lui offrir tout son soutiens émotionnel et au passage peut-être profiter du fait qu'il soit remplacé par un employé pour négocier des prix très avantageux à son encontre ? Un coffre lui servant à stocker ses marchandises l'intéressait depuis quelques mois. Il était même prêt à lui offrir une jolie couverture pour qu'il se remette mieux. Le comble aurait été qu'il ait averti son remplaçant de la volonté du barzatar d'acquérir le coffre. il n'était qu'à deux pas en partant de la sienne jusqu'à la dite boutique et en voyant tout le monde attroupé à l'intérieur, il crut à une cérémonie funèbre. Son "compatriote" marchant avait donc passé l'arme à gauche ? Si vite ? Pour si peu ? Dans ce cas il n'y aurait plus rien pour se mettre entre lui et le coffre.

Un sac contenant Iz en bandoulière et son manteau noir à col de fourrure sur les épaules, il s'avançait la couverture sur le bras, curieux. Iz dormait et n'était même pas visible. Enfin, l'impression aurait été meilleure s'il n'était pas tombé nez-à-nez avec une fille de joie au moment d'entrer. Lui qui pensait que ce commerce avait de descente fréquentations. D'ailleurs avec tous les regards tournés dans la direction de la catin, cette scène perdait un peu de son sérieux. Elle pouvait donc tout autant emmener les intéressés avec elle pour se faire un plan à 5 ? 6 peut-être ? Il avait un doute pour une autre femme. Il ne manquait en tous cas pas de lui envoyer la couverture dessus, la couvrant de la tête aux pieds en silence, ça fait, il pouvait avancer dans la boutique.

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Spoiler:
 

Miko et Mira sont des pnj à intervention régulière dans la boutique. lls sont joués par moi-même en complètement mais si vous êtes intéressés, l'une ou l'autre peut faire office de prédéfinit ! N'hésitez pas à me contacter o/
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Jeu 10 Mai - 1:31
Il y a du monde. Un peu trop, d'ailleurs. En même temps, Sig' et ses onze ans d'érudition n'est pas la créature la plus sociable à arpenter les rues d'Aros. Alors que le carillon à l'entrée de la boutique chante, tous les regards se dirigent vers la porte. Entre quelques expressions indignées, des hommes faussement gênés s'empêchent de fixer le même endroit. La rousse se retourne, et sa vue confirme ses doutes. Une femme. Et belle, avec ça. Autour d'un visage poupin, des rivières rosées se perdent en méandres voluptueux. Malgré les dégâts que des mois d'errances semblent avoir infligés à son apparence, la jeune femme reste gra-
«-Mais quelle est cette MERVEILLE?!!», s'écrie Sigyn, en observant l'équidé zébré qui suit l'inconnue. Des yeux à l'allure électrique, seuls points de couleur dans une robe gris sombre, fendue dans sa largeur par des éclairs argentés. Sa crinière, à l'image de ses zébrures imite les manifestations de l'ire céleste. L'exploratrice s'approche doucement, se maudissant de ne pas avoir déjà amené de friandises pour attirer les bêtes. L'animal, méfiant, observe l'approche délicate de cet être à la crinière de feu. Traduisant sa nervosité par de légers piétinements, le zèbre ponctue de castagnettes tendues les murmures réprobateurs qui assaillent sa maîtresse.
A son habitude, Sig' tend lentement la main, la laissant clairement dans le champ de vision de la bête. Aucune réaction, si ce n'est la caisse claire régulière du sabot sur les planches du sol. Embrassant la créature d'un regard doux et émerveillé, qu'elle pose sur les pokémons en tous genres depuis des années déjà, Sigyn pose une main détendue sur le col du zèbre. La caressant dans le sens du poil, l'exploratrice n'essaie pas de vérifier le sexe de l'animal. Elles ne sont assurément pas assez proches pour se le permettre. A chaque fois que sa main flatte la robe sombre du zèbre, Sigyn sent un léger picotement lui parcourir les doigts, remonter jusqu'au poignet et laisser une sensation étrange. Comme si des lances à la taille infinitésimales s'échinaient en vain à percer sa peau.

De son côté, l'animal se détend, laissant toujours son œil gauche rivé sur les mouvements de l'inconnue qui la cajole. Son sabot ne claque plus le sol que très rarement, signalant à la rousse de ne pas abuser d'une clémente acceptation de ses -honteuses!- caresses. Fjer, lui, restait juché sur la tête de son amie. Son expression impassible cache un air boudeur, mais il n'est pas d'humeur à picorer la tête de Sigyn.
Cette dernière ne réagit même pas à l'entrée d'un nouveau personnage sur la scène, trop occupée qu'elle est à découvrir une espèce animale qu'elle n'a jamais vue.

«-Dites-moi, est un mâle ou une femelle? Et quel âge a-t-» La chute d'une couverture sur son interlocutrice force Sig' à appréhender le grossier personnage qui l'y a lancée. Grand, brun. Un regard détestable. De ceux qui n'ont pas vu que ce qu'il y a de pire chez les Hommes. Non, plutôt le regard désabusé de celui qui ne souhaite aux gens que de disparaître de sa route. Sigyn en a croisé beaucoup parmi les érudits arrivistes qui aspirent à une vie faite de dîners mondains et de tutorat guindé, et ils ont tendance à énerver la rousse. Rapidement.

Alors qu'il semble vouloir ouvrir la bouche, le malandrin se retrouve sous la couverture qu'il a amenée. De sa courte taille, Sigyn ne peut malheureusement pas recouvrir tout son corps. Qu'à cela ne tienne.

«-Permettez-moi, Monsieur, de vous rendre votre torchon. Nous ne saurions nous accommoder d'un tapis mal tissé, mais merci pour l'attention.» Un sourire acerbe, et elle tourne les talons. La belle n'apprécie pas spécialement être agressive, ni même passive-agressive, mais remettre à sa place un odieux personnage est toujours plaisant.

Le raclement de gorge du tenancier met fin à discussions et agitation comme la cloche d'une église. Il a la voix qui porte, dites-donc!

«-Ahem. Veuillez m'excuser, chers clients, mais je souhaiterais m'entretenir avec ceux venus pour m'aider à se débarrasser du voleur, et uniquement ceux-ci.»
Sigyn fut presque surprise de voir la salle se vider. Les voleurs sont-ils si dangereux dans cette ville? Pas que sa passion pour les animaux ne lui laisse vraiment le temps d'y réfléchir. Elle se tourne vers l'homme entre deux âges, la main droite toujours posée sur le col de Vanilla. Ce picotement est une sensation bénie.

«Bon. Le voleur agit sans doute le jour, vu que je ne suis pas souvent là, d'habitude. Je n'ai vu ni trou dans le mur, ni au plafond, mais je suis un peu trop occupé pour vérifier mes dires. Lorsque le patron a vu le voleur, celui-ci l'a assommé. Trouvez-moi cette saleté et faites-lui passer l'envie de voler dans cette boutique, et vous avez droit à un objet dans la réserve, sauf le contenu du coffre au fond. D'autres questions?»

Sigyn sourit. Un coffre au fond? Et le voleur l'a laissé là... Ce n'est pas à un bandit de grands chemins que nous avons affaire N'ayant aucune question, la belle se retourna vers Vanilla, pour consciencieusement lui gratter l'arrière des oreilles. Ça a l'air du lui plaire. La rousse ne manquera pas de le noter quelque part.
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Ven 11 Mai - 11:45
Bon d'accord entre, mais fait toi petite! Et ne casse rien!

Lui dis-je à ma pot de colle de partenaire qui après sa moue de surprise, fut contente de pouvoir finalement entrer. Ma voix était un chuchotement se voulant à peine compréhensible vis à vis des curieux. Le temps de me retourner pour faire face à ces gens qu'une femme à lunette commença à hurler en notre réaction. Assez rapidement le zebreau se colla contre ma hanche tandis que ma main de droite s'appuyait contre sa peau pour  le rassurer. Vanilla se contenait comme elle le pouvait face à cette humaine très expressive et directe, malgré une approche plus douce et respectueuse. Après quelques secondes, elle finit par réfréner ses coups de sabots nerveux, comprenant au final que cette inconnue ne lui voulait que du bien, du moins pour le moment et se permit de se détacher alors de moi pour un temps. J'oubliais les regards demi gênés, les propos houleux des hommes et femmes, tant j'étais étonnée qu'une personne s'intéresse ainsi à moi et à ma créature.

C'est une...

Ma tête se baissa instinctivement à la découverte d'un tissu léger se retrouvant sur moi. Je me décortiquais du plus que je pouvais pour m'enlever cette drôle de sensation non désirée de mon corps jusqu'à la voir tomber à terre. Je me baissais ensuite pour la récupérer et j'observais l'air supérieur du responsable de cette action. Si ma tenue ne lui plaisait pas et je pouvais le comprendre, à moi même elle m'était une corvée, il aurait pu au moins avoir eu l'éducation bienveillante de me la prêter au lieu d'ainsi de me la jeter. Quoique au delà des mots qui ne sortaient nullement de sa bouche, sans doute était-il trop lâche pour assumer ses actes si un peu soit peu on se rebellait. J'aurai pu exploser de rage face à ce comportement abject, mais au lieu de cela, telle une soumise, j'allais surtout me contenter de garder cette couverture le temps d'avoir des vêtements plus convenable. Hélas pour le moment j'étais condamnée à plusieurs mépris. J'allais pour mettre ce drap pas très esthétique, mais ayant l'audace de plus me cacher du froid, contourner mes épaules, mais la femme aux cheveux rouges s'empressa de me la prendre et de remettre en place l'homme en question. Ainsi voilà, je perdis ce que j'avais obtenu l'instar d'une minute.

Fort heureusement la tournure de la situation cessa dès qu'un employé prit la parole et ainsi soit-il absorba l'attention de tous. Sans un regard de plus pour le mystérieux homme, je le snobais comme il osa ainsi soit-il me rabaisser à un maudit insecte indésirable et je partais rejoindre ma "curieuse" interlocutrice de tout à l'heure, ce qui plut à la zébrée qui se plaça instinctivement entre nous deux. Savourant les caresses de l'inconnue derrière ses oreilles et sentant à la fois ma présence proche. Entre temps plusieurs individus quittèrent la boutique, comprenant que celle-ci n'était pour le moment ouverte qu'à ceux s'intéressant à l'annonce. Je ne pus m'empêcher de soupirer légèrement en imaginant la réaction de certains et certaines à me voir vouloir arrêter un voleur, alors que j'en fus une à quelques reprises aussi, mais ça ils ne semblaient pas le jauger, me croyant plus comme une vulgaire fille de joie et je ne savais pas vraiment dire ce qui m'arrangeait le mieux au final. Puis les mots de l'employé captèrent mon attention. Nous aurions droit à n'importe quel objet que nous désirions dans ces rayons outre le coffret non volé.

Avez-vous pu remarquer les dites choses qui vous on été volé en question? Cela nous aidera surement à distinguer le voleur responsable parmi la pègre.

Me permettais-je de demander. Car il était bien étrange que des objets bien particulier dont un coffret de grande valeur soit intact de toutes fourberies quant-on voit que des biens précis disparaissent et surement y avait-il un lien précis entre ces trucs là qui me permettrait de mieux trouver le fautif. Ma question serait fortement utile à tout les concurrents, mais peut être que certains d'entre eux y trouveraient plus de sens à travailler en équipe car il est bien connu qu'à plusieurs on se partage notre ruse, notre intelligence et notre force! Après avoir obtenue la réponse, je laissais d'autres "chasseurs" s'exprimer s'ils le désiraient, mais sans doute que certains useraient de leurs questions en privé, pour ne pas partager les informations. Qu'importe, mais j'espérai que cette nouvelle journée m'apporte plus que de la nourriture volée. Un objet de valeur à revendre, ou un objet très utile dans ce qui était autrement ma quête n'était pas à rejeter. J'admettais cependant vouloir récolter beaucoup d'or pour me permettre de m'acheter des vêtements plus adaptés au climat d'Aros, mais aussi et surtout pour pouvoir enfin passer inaperçue, sauf à ses beaux personnages assez modestes pour pouvoir me courtiser dignement comme j'ai toujours aimé l'être, depuis ma compagnie de la princesse de Polis. Pour un instant je pleurais toute ma garde robe qui avait depuis brûlé dans les flammes, n'étant plus que cendres. Je n'avais vraiment plus rien. La tristesse s'empara de moi, et je vaguais à mes souvenirs perdus à jamais...

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Mar 15 Mai - 1:58
Mais de quoi allait-elle se mêler ? Lui avait-il adressé la parole ? Ou même la couverture ? Non. Il aurait pu comprendre que petite nue se prononce sur son comportement, sur son mépris derrière cette couverture. La pouilleuse aurait eu ce droit. Mais ce morceau de femme caché derrière ces lunettes ne le méritait en rien. Il avait assisté à la scène, il avait vu le comportement du pokemon zébré à l'approche de la folle furieuse. Il avait de bons instincts et des sabots peut-être un peu trop dociles pour l'avoir laissée le toucher de la sorte. Iz n'aurait pas eu à mordre si elle s'était fait tripoter par une myope. Arthur aurait lui-même tapé sur la main toute permise pour la chasser d'un endroit où elle n'aurait pas eu sa place. Il était facile de remarquer les groupes, les comportements, les allures de chacun, tout était d'un ordinaire effarant. Ce ne devait donc pas être une éloge funèbre. Les gens de piètre compagnie se trouvaient en tout endroit cela dit. Et s'il avait déjà pu remarquer la catin ou presque. Car si la fleure n'avait pas déjà été cueillie pour quelques billets dans son état elle risquerait bien de se la voir arrachée pour trois sous. L'orgueilleuse était un spécimen des plus détestables.

Certains auraient dis qu'une femme ne devrait jamais savoir lire et il a plusieurs fois hoché la tête à cela. Du temps et de l'éducation en vain pour beaucoup qui finissent par nourrir leur nez dans un roman d'amour absurde. Oh, vous imaginiez qu'il s'agissait là d'un cliché ? Détrompez-vous. N'avaient jamais lu de roman à l'eau de rose que celles qui mentaient et quand bien même ne l'auraient-elles pas apprécié, culturellement, c'en était une nécessité. Une femme n'apprenait à lire que pour les usages courants, servir son mari en étant un bon exemple. Et quand il n'y avait pas de mari à servir, on finissait avec ce cas là. Une femme se donnant l'air savant, se pensant l'égale d'un homme dans une société qui n'aurait su l'accepter. Ne souhaitant redescendre sur terre, madame se prononçait sur des sujets ne l'impliquant pas. Madame se prononçait héroïne d'une cause insignifiante en pensant faire une différence et pour finir, pensant défendre la veuve et l'orphelin, madame ne faisait en fait que les condamner avec ses comportements déplacés et irréfléchis. Ces lunettes n'étaient d'aucune utilité si la réflexion en complémentarité de la vision ne suivait pas. Avait-elle seulement conscience d'où ils se trouvaient ? Aros ? La ville du nord ? Maintenant avait-elle regardé l'accoutrement de la mendiante ?

C'est exact, en lui refilant cette couverture, le prêteur sur gage faisait une faveur à la présente ou future catin en lui donnant une chance même moindre de se réchauffer et de se maintenir en vie dans l'espoir qu'au moment où elle en viendrait à vendre son corps encore une fois ou pour la première fois, ce serait de son corps en vie. L'idiote aux binocles aurait aussi pu la prendre par la main pour l'emmener consommer une boisson chaude. L'avait-elle fait ? Au moins Arthur assurait un minimum de chaleur à l'exhibitionniste sans lui ordonner la servitude. Ce qu'il y avait de bien à recevoir une "faveur" d'un connard ? Ne pas avoir à la lui rembourser. Avec sa taille ridicule, il avait été simple de rattraper la couverture pour lui éviter de finir sur son visage. Il n'était pas fou non plus, dieu savait où avait traînée l'une ou l'autre et il n'avait pas particulièrement envie d'un traitement capillaire de plusieurs heures pour se débarrasser des pouls. Là, il devrait d'ailleurs certainement brûler ses draps. Peut-être penserait-elle qu'elle ferait forte impression, qu'elle changerait le monde et qu'elle clouerait le bec à un homme vil et prétentieux ? Dommage, il n'avait pas encore aligné le moindre mot. Et cette fois, ils n'étaient pas pour la dame en manque de charmes mais pour la petite nue encore un peu à ses côtés. Il lui reposait la couverture dessus. Pas directement sur sa tête. Cette fois il lui laissait même le privilège de quelques secondes pour lui laisser tendre les bras. Sinon elle finirait à terre. Cela ne dépendait plus de lui. Il lâchait prise.




"Vous avez une touche"


En fait largement plus d'une au nombre de maris insatisfaits qui devaient hanter ces murs. Peut-être même que le marchant en faisait partie. Mais avec un comportement aussi inapproprié la folle ne pouvait être qu'une impossible à marier, la déception constante de son père qui aurait voulu lui trouver un mari charmant et ce caractère immonde qui aurait fait fuir tous les prétendants jusqu'à ce qu'elle aille annoncer à son cher père que son intérêt n'était pas dans la gente masculine. Oh non, ce n'était pas sa faute si elle ne pouvait trouver un homme, ce n'était qu'un homme ne souhaitait voir ses miches sur le long terme mais bien qu'elle ne pouvait en vouloir. Quelle excuse facile et prévisible, il fondait ses réflexions là-dessus. Entre temps il s'était déjà éloigné de la catin, il n'avait pas besoin d'être à un endroit précis de la foule pour comprendre ce dont il était question, il n'avait rien d'un nain.

Finalement, il ne restait pas tant de monde que cela une fois la salle vidée et certainement l'employé était un peu bêta pour aller préciser ses propos jusqu'au "contenu du coffre". C'est donc ce dont il était question ? Il n'était même pas certain dans un premier temps de la raison de l'agitation mais le voilà qui se retrouvait en position de finalement avoir ce maudit coffre. Tout cela pour la capture d'un voleur ? Il emporterait ces mots dans sa tombe. Ce serait une insulte à la mémoire du commerçant que de ne pas prêter attention à ses indications pour appréhender le malfrat n'est-ce pas ? Il s'attendait à ce que l'insupportable rouquine soit encore là mais c'en était un peu surprenant pour l'autre. Enfin, sans un sous, si elle arrêtait le voleur il pourrait toujours lui glisser quelques billets pour qu'elle réclame le coffre pour lui. Autant explorer ses options n'est-ce pas ?

Enfin, il manquait de sourire en entendant parler de la pègre. Certainement car il en avait déjà entendu parler et.. Non ne pas rire, il ne fallait pas se moquer, elle ne savait pas et elle pourrait finalement lui être un peu utile alors il allait bien se tenir, bien se tenir... pff... Il résistait tout de même ! De toute façon ce n'était pas à lui de répondre et même l'employé semblait gêné de sa réponse comme si l'affaire dépassait la simple marchandise, laissant passer l'histoire comme une bonne blague ou un canular.

" Des gâteaux et des baies.. en quantité assez modeste".

Forcément, le sérieux de la situation retombait d'un cran et Arthur aurait pris le temps d'enlever son manteau s'il avait eu un endroit décent où le poser. Mais comme cela ne semblait pas être le cas, il se contentait d'avancer un peu dans la boutique vers la réserve.

"Bien, allons voir cette réserve"


Il n'y aurait pas de réseau pour d'aussi petites marchandises c'est évident, un vagabond ou même un pokemon. Le marchand aurait même pu s'assommer lui-même que cela ne l'aurait pas grandement surpris. Peut-être trouveraient-ils des indices là-bas et en l'absence d'indices concrets, il suffirait d'attendre, pour d'aussi petites quantités, il serait difficile d'assommer 3 personnes à la fois.

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Jeu 17 Mai - 17:50
Le goujat, sans un mot, récupère le drap qu'il restitue à la jeune femme aux cheveux roses. Cordialement, cette fois-ci. Comme quoi, il a eu une éducation, jadis! Se fendant d'un sourire presqu'aussi satisfait qu'approbateur, la belle se relève, laissant -à contrecœur- la robe zébrée de sa nouvelle amie du jour. C'est sans surprise que Sig' accueille la réponse à la question posée par l'inconnue à la crinière couleur mélofée. Puisque les objets qui semblent avoir le plus de valeur n'ont pas été volés, seules des provisions et petits objets sans grande importance ont disparu.
Elle suit donc l'équipée dans la réserve, toujours partagée sur ses spéculations. C'est soit un monstre, soit un enfant ou un chapardeur pas bien dangereux qui pique des vivres, la rouquine en est sûre. Mais pour avoir la force d’assommer le gérant? Et si vite qu'il n'a même pas pu déterminer si l'agresseur était humanoïde?

bump.

Sigyn recule d'un pas, lève les yeux et enlève d'entre ses lèvres l'articulation de l'index qu'elle mâchonnait distraitement. Face à elle, le dos du mufle s'étend en longueur, habillé sur son épaule d'un sac qui, sous le choc, gigote avec mécontentement. Sans s'attarder sur l'étrange animation du sac de jute, la jeune femme fait ce que des années d'éducation cordiale, à défaut d'être exemplaire, lui ont apprises.

«- Mes excuses, monsieur! J'étais perdu dans mes pensées. Elle lui adresse un sourire confondu, le contourne soigneusement et s'enfonce avec entrain dans la réserve. Fjer en profite pour s'envoler de sa tête et se poser sur une des nombreuses poutres en bois qui surplombent la pièce. Se retournant vers le taciturne, Sig' reprend. -Résolvons ce mystère, voulez-vous!»

Et le hibou qui se fend d'un «Hoo» inexpressif. Habitué à faire la vigie, Fjer se perche sur une jambe, fait disparaître l'autre dans son plumage blé d'or et laisse ses grands yeux rouges scruter les ténèbres.
La rouquine se déplace à tâtons, cherchant un trou dans un mur, une pierre branlante, une faiblesse sous les combles... Même des traces de dents ou de griffes sur une des -nombreuses!- caisses en bois de la réserve pourraient lui donner une idée de ce à quoi ils tendent un piège. Le comble serait de tomber dans un guet-apens en essayer d'en fomenter un. Habituée aux rayonnages antiques de la bibliothèque, la belle fait attention à ne pas soulever trop de poussière avec ses mouvements. La petite lucarne qui, en haut d'un mur, laisse pénétrer un timide rai de lumière, donne à peine assez de visibilité pour scruter des traces de pas -ou de pattes-, mais c'est toujours ça.

Le calme, rompu seulement par les froissements de tissu et les bruits de pas et de sabots de nos protagonistes, allié à la faible clarté des lieux, donnent une atmosphère propice à la paranoïa. Entre les caisses noires, aux ombres étirées, dans un air chargé de grains de poussières scintillants devant l'unique entrée de lumière de la pièce, le moindre clignement d’œil semblent cacher les machinations d'une entité maléfique. C'est tordue entre excitation et appréhension que Sigyn continue à explorer la réserve.
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Ven 18 Mai - 17:42
Tournant le regard un instant sur le côté, j'aperçois que l'ancien propriétaire de la couverture s'amuse de ma question. Oui car en faite, ce dernier avait bien ressenti ma tristesse lorsque le tissu a quitté mes mains et à cette fois ci, pour ne pas froisser à nouveau l'autre femme, me l'a doucement posé sur moi. J'avais pensé le ranger dans mon sac pour ne pas faire d'histoires, mais j'aperçus le regard de la demoiselle et me dis que cela n'était plus la peine. Au moins à présent j'avais de quoi cacher mon corps de ces maudits pervers et me réchauffer du froid.

Je fronce les sourcils un instant, fait la grimace, puis l'ignore pour mieux me concentrer sur la réponse de l'employé. Ainsi nous apprenons que les dites choses volées ne sont que de la nourriture. En un premier temps j'avais pensé à un pauvre, mais très vite cette idée s'envola, car celui-ci aurait eu la logique tout de même de prendre les objets de valeur pour ensuite les revendre. Personnes d'autres ne semblaient vouloir poser de nouvelles questions et je restai là perdue dans mes réflexions à tenter d'identifier le responsable de ces méfaits.

C'est à nouveau l'homme de tout à l'heure qui me ramène à lui. Prenant la parole pour anticiper les recherches en commençant par la réserve tandis que d'autres sortent dehors, bien croyant que la cause soit humain et pas très loin du coin pour se permettre de ne voler peu, suffisant pour manger de temps à autre. Mon regard se porte ensuite sur la femme qui m'avait accosté il y a peu aussi, la voyant se diriger vers la réserve tandis que son rapace la quitte pour se placer en hauteur. Je pensais qu'il allait probablement user de ses yeux pour nous guider dans la noirceur de la pièce, mais à grand regret celui-ci s'endormit.

Vanilla, suis moi, nous allons voir par dehors et allons faire le tour de la boutique.

Lui dis-je à voix haute, tandis que les autres s’appétaient à fouiller la pièce dans ses moindres recoins. Sortant de la boutique en tenant la porte pour permettre à ma zébrée dans sortir, je me dirigeai ensuite vers l'arrière, la façade donnant directement vers la réserve. Repensant à ce vilain poussin de la veille, je pense possible que le voleur soit un monstre et potentiellement petit pour pouvoir ainsi débarquer sans être vu. Mais si le propriétaire a été assommé, alors le monstre était obligé de passer par l'entrée ou bien a t-il était surpris sur le fait, et c'est là le pourquoi que l'employé a pu remarquer ses pertes de nourritures ! M'envolant dans mes énigmes, je rate un trou formé que ma jeune zébreau me rappelle. M'abaissant, je cherche à voir si ce coin est bloqué ou s'il mène à ce que je pense. Malgré la poussière présente, je crois reconnaitre des pieds et des voix. Je me redresse curieuse, et si s'était un enfant malicieux avec son petit pokemon? Non.. ce dernier avait une certaine force en lui pour arriver à assommer un individu. Etait-il capable de traverser les murs ou alors avait-il des pouvoirs psychiques? Peut être en plus que ce chemin n'avait aucun rapport avec le dit voleur en question. Je finis par faire demi-tour pour rejoindre les autres "enquêteurs" et je signale ma présence dans l'instant ou je pénètre tardivement la réserve.

J'ai aperçu un passage à travers le mur... Attendez que je le retrouve de l'intérieur... Peut être n'y a t-il pas de rapport avec notre coupable, mais tout de même, il faut avouer que c'est suspect. Et vous qu'avez vous trouvé?

Me permettais-je de dire, tandis que mes yeux se portèrent sur le sol. Il était fort délicat de se déplacer en ce lieu sombre et restreint. De plus j'avais la nette impression d'être épiée et quand je tournais la tête vers ce qui me gênait, je ne voyais rien. Vanilla ne semblait pas très à l'aise non plus et préféra rester prêt du hibou, au cas ou.

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Lun 21 Mai - 22:14
Se soucier de son intervention ?.. De qui donc.. l'autre femme ?! Celle à l'oiseau ?! Hahaha ! Hahahaha ! Hnm.. De tels fou rire en pleine journée n'étaient pas des meilleurs pour le coeur qui tendait à plier sous le poids des meilleures plaisanteries. Dans les faits, la rousse eut de la chance s'il lui donna la moindre valeur ne serait-ce que commerciale. Partis du mauvais pied mais en prime, prêt à piétiner. Le seul avantage qu'elle pourrait se reconnaître étant que là où Arthur avait tendance à vouloir faire vivre l'enfer à ceux qui l'énervaient, la rousse était dans la catégorie des erreurs de champ, ces choses qu'on a vu par accident qui nous ont fait grimacer et passer notre chemin. Une belle relation sur le long terme n'est-ce pas ? Il n'allait donc pas changer de direction sous prétexte qu'elle le suivait mais il aurait préféré qu'elle aille voir ailleurs. Et qu'elle fasse taire cette voix qui lui semblait, oh si niaise.

Il n'eut même pas besoin de se retourner pour constater le contact plus qu'inapproprié d'une moins que rien trop distraite pour regarder où elle marchait. Ou elle marchait merde ! C'était si compliqué ? Les lunettes grossissaient tellement qu'elle pensait pénétrer un couloir sombre ? Non, dommage, c'était son manteau et en prime de cela le receleur ne réalisait pas que sur le coups, elle avait peut-être éveillé la boule de poil endormie à l'abris du soleil. Il n'y avait vraiment que les femmes pour s'agiter de la sorte tout en faisant un vacarme pareil. Pourquoi s'exciter de la sorte ? Un fétiche étrange ? Tiendrait-elle une expression peu adaptée à un jeune publique une fois le "mystère résolu ?". Tant de chose donnant envie d'un soupire tout juste retenu par Arthur qui préférait s'aventurer dans la réserve sans demander son du. 

A l'intérieur, il était libre de regarder au-dessus de lui, faisant tout de même en sorte de ne pas se retrouver dans la trajectoire d'une malencontreuse fiante. Il ne comptait pas sur cet oiseau pour être plus fin que sa maîtresse pour tout dire. Il se contenterait de la regarder se salir. elle pouvait bien faire le plus dégoûtant. Il n'aurait qu'à regarder ses vêtements pour savoir le degré de poussière selon les endroits. Cela devrait lui indiquer si le sol avait été récemment frôlé. Ce qui en soit n'avait rien de surprenant pour un local de stockage mais il y avait toujours les marchandises de longue conservation dans les fonds qui pouvaient rester là des fois durant. Ne pas voir de poussière là-bas aurait été étrange.

Il préférait néanmoins regarder un peu autour de lui, s'accroupissant légèrement de telle sorte qu'il puisse mimer la taille du commerçant avant de fouiller la pièce du regard à cette hauteur. Des poutres, des boîtes, des lampes.. Bon, pour peu qu'il ai reculé tout seul, il aurait donc bien pu s'assommer tout seul et à ce stade, cela restait sa piste privilégiée. Il ne lui avait jamais eu l'air très fin. Il était aussi possible qu'il soit dans le déni de sa propre stupidité et qu'il préfère prétendre à une attaque. Surtout quand cette maladresse lui aurait valu un moment alité. Il fallait bien se sauver la face.

C'est à peu près au moment où il s'approchait justement d'une des lampes pour voir s'il y restait des cheveux du commerçant que son sac se mit à remuer doucement puis un peu plus vivement jusqu'à ce qu'une truffe en sorte, pointant vers le plafond du local. Le museau, puis la tête entière, regardant en toute direction puis agitant ses oreilles pour mieux reconnaître son espace. La Zorua réveillée ne tenait déjà plus en place et se senti obligée de descendre de la sacoche, interpellant enfin Arthur qui lui lança un regard curieux, s'accroupissant devant elle en lui tendant la main.

"Retourne dormir."


Mais que Neni ! Iz était réveillée, Iz était fraiche et sentait dans cette atmosphère l'odeur de l'aventure. Il lui fallut quelques secondes pour trotter en faisant le tour de la pièce avant de relever les fesses, la queue dressée et le museau au ras du sol pour désigner la piste, toute fière, elle filait entre deux boites, y disparaissant au moment de voir la femme un peu plus vêtue revenir et évoquer un tunnel ? Réellement ? Visible depuis l'extérieur ? Et cela n'aurait choqué personne ? Quel genre d'abrutit serait ce commerçant ? Arthur se redressait, un peu sceptique, finalement il ne s'était peut-être pas inventé un voleur ?

"Il a très bien pu s'assommer tout seul"


Cela reste malgré tout le plus probable. Le plus probable mais voilà qu'Iz revenait, trottinant à nouveau, couverte des quelques poussières du tunnel à la grande détresse de son maître constatant la catastrophe. Néanmoins Iz était revenue et visiblement fière de sa prise qu'elle déposait sur le sol, pointant du museau en regardant son maître, suivant un petit aboiement, sa queue dressée agitée par la fierté de son geste. Une touffe, des poils sombres.

[hrp]J'ai mis en gras l'indice donné par Yuki o/[/hrp]

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Jeu 24 Mai - 18:30
Sig' commence à piétiner. Des caisses, de la poussière, des recoins mal éclairés... La réserve d'une boutique comme une autre. Quelques dentelures auraient pu attirer son regard, mais leur forme arrondie et la poussière qui les recouvre... Ces marques-là sont vieilles. Elles pourraient même dater d'avant que la caisse appartienne au tenancier de l'échoppe. La rousse se redresse, laissant les marques de ses genoux dans la poussière au sol, et les marques de la poussière du sol sur ses genoux. S'étirant de ton son long, l'exploratrice lance un appel à la boule de plume.

«Fjer! Cherche un peu, au lieu de faire semblant de dormir, veux-tu?» Le hibou, toujours à scruter la pénombre, tourne légèrement la tête vers son amie. Puis à l'horizontale. Gonflant son plumage, l'oiseau lâche un hululement bref et sec.
Cette vision absurde du Hoothoot à angle droit et son compagnon zébré arrache un sourire à Sigyn. Ou peut-être est-ce le tunnel que Cherry évoque. Sérieusement? Le badaud ne serait même pas au courant qu'un trou relie sa réserve à l'extérieur? Admettons qu'il soit bien caché. N'aurait-il pû faire lui-même le tour de sa bâtisse, enfin?! Durant toutes ces réflexions -où Sig' ignore celles de ses compagnons-, une petite boule de poils passe devant la rouquine.

Sigyn s'arrête, puis regarde le petit animal. Sombre, touffu, une fantastique mèche colorée -impossible de savoir la couleur dans cette pénombre- sur la tête. Tel un limier, la bête renifle la piste, tourne autour des caisses, puis disparaît dans le labyrinthe de bois. Quelques instants plus tard, la jeune femme ne peut que remonter ses lunettes en constatant la première piste solide qu'ils ont.

Une touffe de poils. Sombres. Super, comme s'il n'y avait pas assez de trucs sombres dans cette réserve. Enfin. Des années d'érudition permettent de savoir quelques petits trucs. Notamment comment reconnaître les poils d'une bête des cheveux d'un baladeur. Vous n'imaginez pas à quel point cela simplifie les expéditions, de ne plus prendre les preuves de l'alopécie pour un monstre exotique.
S'approchant, la jeune femme s'accroupit.

«Puis-je?» Demande-t-elle, presque plus au pokémon qu'à son maître. Et ça tombe bien, puisqu'elle n'attend pas la réponse pour faire jouer les poils entre ses doigts. Épais, gras. Cette sensation de toucher de la paille d'isolation confirme les espoirs de l'exploratrice. Elle se redresse, attend que le groupe aie fini de se réunir autour de la trouvaille de... Qu'est-ce que c'est, d'ailleurs? Le canidé a l'air habitué des contrées froides d'Aros, ou curieux tout du moins. Mais la rousse n'en avait jamais vu. Les pokémons et leurs mystères...

«Je ne pense pas que le coupable soit un humain. Commence la rouquine, s'asseyant sur une caisse. Déjà parce que personne -j'espère!- ne perd autant de poils en une touffe, ensuite parce que même un enfant ne pourrait pas se faufiler dans ce fatras. C'est donc sûrement un monstre, et un petit. Le tenancier a dû l'effrayer, et quand il s'est fait sauter dessus, il s'est assommé sur une de ses caisses. Ça, ou une bête pas plus long que mon bras l'a  couché d'un seul coup.»
Pour accompagner ses propos, la jeune femme tend son -chétif- bras gauche à l'assemblée, du bout des neuf doigts au coude, et agrémente son visage d'un sourire sarcastique. Qui ne se voit peut-être pas, dans la luminosité faible de la pièce. Sig' se tourne vers l'homme qui semble de plus en plus ennuyé par cette affaire à laquelle il participe pourtant, aux dernières nouvelles, de son plein gré.

«Vous pensez que votre animal pourrait suivre la piste plus loin? Découvrir d'autres indices serait une bénédiction. Et, avant qu'il ne puisse répondre Mais je ne me suis même pas présentée! Sigyn Jørikssen, diplômée de l'Académie en sciences naturelles et exploratrice pour le compte du Gardien. Et la boule de plumes jaunes, c'est Fjer. Enchantés
Et le «Hoo» de politesse du hibou, qui est maintenant perché sur le zèbre. Les équidés ont toujours fait d'excellents perchoirs.
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Mar 29 Mai - 17:10
C'est l'homme aux cheveux noirs qui me répondit suite à mon retour. Il m'annonça penser que le propriétaire s'était probablement assommer tout seul. Alors là tout devint plus clair selon moi, car le petit tunnel de tout à l'heure avait à nouveau son intérêt, ce qui aurait été difficilement le cas avant. Sauf si lui aussi avait tord dans ce qu'il croyait possible. Je fus surprise quand un renard poilu sortit de la pénombre pour atteindre nos pieds. Il déposa à terre des touffes de poils plus sombre que son propre pelage. Je portais un instant plus mon regard sur sa couleur de robe que sur sa trouvaille. Ce canin était d'une beauté qui aurait certainement plus à ma mère. Je souris à cette pensée et à l'imaginer devant lui, puis revient à moi et à l'intervention de la femme sur cet indice indéniable! Elle s'était laissée tomber sur une caisse en bois sans faire attention à si celle-ci était vraiment solide ou pas. Parfois le poids que nous avons peuvent casser et il aurait été dommage de la voir payer ce qu'elle aurait probablement gagné aujourd'hui en résolvant cette enquête. Je n'avais pas d'autres idées en tête que ce que je pensais savoir, et celle aux cheveux rouges semblait être du même avis que moi et nous l'étions surement tout les trois. Soudainement je fus surprise de la tournure de la situation, car elle se présenta à notre interlocuteur sous le nom de Sigyn, diplômée d'une académie spécialisée et exploratrice pour le compte du...

Du gardien?

Lâchais-je à voix haute sans m'en rendre compte, totalement étonné de cette remarque loufoque. Qu'appelait-elle un "gardien", était-ce son roi? N'était-ce pas étrange de parler ainsi de son roi? Par ailleurs j'avais parlé en même temps qu'elle qui finissait les présentations en parlant de son oiseau à plumes dorés dont je n'ai pu retenir son nom. Je m'aperçus alors qu'il s'était perché sur le dos de ma zébrée et que celle-ci était plus flattée que vexée par l'approche du rapace. Sans doute que si ce dernier avait une flamme, elle l'aurait probablement envoyé paitre dans les airs, mais là, elle était plus contente qu'on vienne vers elle et n'avait pas eu peur de ce rapprochement direct. Enfin peut être un peu au début, après tout j'avais raté la scène, mais là actuellement, tout allait pour le mieux. Je finis par reporter mon regard sur "mes" partenaires sans trop savoir comment me présenter, après tout j'étais quelque peu grillée à leurs yeux, je venais surement d'une autre contrée pour avoir osé ce questionnement...

Je me nommes Cherry Lou, originaire d'une contrée lointaine, Scala si vous connaissez. Je suis également diplômée d'une académie, même si celle-ci est plus généraliste qu'autre chose.

Puis je me tue, alors que ma bouche était encore quelque peu ouverte, hésitante. Le reste n'était que du passé et ne comptait plus. Certes j'avais eu aussi le titre d'exploratrice ou du moins de future exploratrice pour mon roi, en tant que héritière du poste quand mon mentor prendrait congé de celui-ci. Son âge avancé m'aurait permit rapidement de l'obtenir, mais tout ceci n'est plus qu'un lointain souvenir. Je ne pourrai plus être celle que je désire, qui me croirait? Qui voudrait bien m’accueillir à sa solde? Je n'avais rien à prouver de toutes ses facultés, tout mes papiers attestant mes résultats ont été brulé avec l'écurie. Je fermais ma bouche doucement tandis que je portai un regard sur ma zébrée.

Et voici Vanilla, que j'ai élevé depuis sa naissance.

A ses mots je voyais dans son regard un air reconnaissant et à la fois nostalgique du passé. Je retournais mon regard sur mes interlocuteurs sans plus savoir que dire.

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Jeu 31 Mai - 20:08
Parfaitement docile, Iz ne l'avait jamais été. C'est d'ailleurs ce qui lui avait valu sa blessure ainsi que le fait d'être écartée de tous combats pokemon et de la garde. Arthur n'avait pas oublié le regard de la Zorua au moment où son maître était parti pour la première fois sans elle en la ramenant vers son panier. Il n'y avait donc rien de plus naturel au fait qu'il ne veuille pas qu'elle se blesse à nouveau. Il n'allait pas l'embarquer dans des combats, de toute façon à ses yeux elle était encore incapable de se battre. Mais quitte à faire les choses bien, il allait tout faire pour ne pas la mettre en danger. Cela dit, ce n'était que la pensée du maître et Iz était.. libre penseuse se revoyant inspectrice prête à dénicher un criminel. Et sur le moment, même les messes basses d'Arthur ne pouvaient vraiment la canaliser car il était celui auprès duquel elle avait le plus envie de faire ses preuves.

Sauf que de son côté, Arthur était frigide. Non pas car il se foutait qu'elle soit allée dans ce trou et ait pris des poils dégoûtants en bouche. Hahah.. Non, il hurlait intérieurement en réalité. Et apprendre à hurler en silence tout en gardant une expression de sobriété était tout un art. Un art qu'il combla en une respiration un peu plus forte que les autres qui aurait du calmer son esprit en feu. Sale.. son poil.. la poussière, le bain qu'il devrait lui donner trois fois, ses dents qu'il devrait brosser avec minutie... Etait-elle vraiment rentré là-dedans ?! Dans ce trou ? Et comment avait-il pu laisser passer ça ?! S'il y avait un pokemon agressif là-dedans hein ?! Déjà qu'elle pouvait se faire écraser par des sabots ici et recevoir une fiante un peu plus loin d'un pokemon dont le nom ne ressemblait à rien ! Non mais sérieusement. Elle l'avait appelé "C'est cher ?" "C'est l'air ?""Fajair" ? Ah non, autant pour lui la dame oubliait ce noble instrument qu'étaient les voyelles sensées rendre les mots prononçables ! Il aurait presque demandé comment cela s'écrivait mais il se retenait pour se pincer les lèvres.

Et voilà que tout le monde touchait les dis poils. Certes, ils ne devaient être que pokemon à moins que le gérant n'ait un sévère problème de pilosité qu'il aurait tenté de dissimuler en remplissant ces boîtes. Légère sueur froide pour le commerçant au moment de se demander si Iz avait été en contact avec des poils d'aisselles ou pire.. des poils pub.. Ok, il allait peut-être écouter la mal mariée pour cette fois, juste histoire de s'assurer qu'il ne devrait pas surveiller la santé d'Iz pour les dix prochaines années. Et franchement, il ne dissimule même pas son soupire de soulagement quand elle sous-entend que ces poils ne sont pas humains. Non pas qu'il lui fasse confiance mais... elle disait ce qu'il voulait entendre alors tant qu'à faire.

A choisir il aurait préféré ne pas en venir aux présentations et pourtant il ne put y échapper. Autant la première il la voyait venir avec ses études autant la seconde.. Quel pays était-ce pour les femmes soient plus diplômées que les hommes ? Bon qu'importe, il était déjà forcé de constater que la première avait un nom aussi imprononçable que son animal et que la seconde n'était peut-être pas venue chercher client. Oh qu'il est bon d'en apprendre sur son prochain. De se nourrir de l'expérience des autres pour apprendre à aimer le monde tel qu'il est avec son arc-en-ciel de différences.

"Dayl"


Si réellement il fallait un nom par lequel l'appeler, mieux valait en rester aux noms de familles. L'option d'effrayé et assommé semblait cela dit plus que plausible. Le coups... le corps fébrile de cette femme y donnait peu d'espoir. Quelque chose qui serait passé par là pour lui donner un coups dans le dos ? Il aurait déjà fallu quelque chose d'assez fort mais aussi d'assez intelligent. Alors il se contentait de croiser les bras. Il n'était clairement pas là pour raconter sa vie mais il pouvait bien donner une réponse.

"Iz ne suit pas les pistes."


Ou pas.. Car visiblement la Zorua en avait d'hors et déjà décidé autrement et reniflant l'endroit où elle avait abandonné les poils, elle se mit à parcourir la réserve, reniflant les différentes caisses, se dressant sur ses pattes arrières, les pattes avant sur le bois pour mieux repérer, se rapprochant des zones de vol avant de continuer son exploration sans chercher à suivre la piste à l'extérieur.

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Lun 4 Juin - 14:22
Cherry, Vanilla, Iz et... Dayl. Malgré son sourcil arqué, Sig' ne préfère pas demander le prénom du monsieur. Même quand il fait des concessions amicales, le brun a l'air bougon. Alors que sa bête contredit avec joie et assiduité les dires du marchand, la rousse, elle, décide d'examiner un peu plus les boîtes. Elle se retourne, refait le tour.
Des boîtes, des caisses. Un coffre, encore des boîtes. Ça devient redondant, cette histoire. De quoi ennuyer un Ramoloss. Même un fatigué. Encore qu'ils serait sûrement trop lent pour se rendre compte de son propre ennui. La belle sort un mouchoir, et y déleste ses narines. La poussière a tendance à s'agripper à tout ce qu'elle peut. C'est d'ailleurs la raison principale pour laquelle la caisse posée au sol, légèrement de travers, et quelque peu craquelée qui se cache dans le fouillis de la réserve attire l'oeil de la belle. Pas un grain de poussière dessus. Pourtant, le bois usé, le vernis écaillé et les morceaux de planche qu'il manque par endroits prouve son âge.
Sigyn s'accroupit, et remonte ses lunettes.

«-Fjer! Hululement intrigué de réponse. -Dis-moi, tu ne vois rien sur cette caisse en particulier ?»
Le hibou se pose sur l'épaule de son amie dans un concert de claquements d'ailes et froissements de plumes. Ses yeux pourpre s'animent d'une lueur étrange, profonde... Ses pupilles dilatées à l'extrême et légèrement luminescentes semblent vouloir aspirer le monde entier dans leur douce lumière laiteuse. Il n'a pas l'air de fixer la boîte, mais plutôt de regarder ce qu'il y a à l'intérieur par une minuscule fente que seul lui aperçoit.
Pendant ce temps, Sig' retourne tant bien que mal le contenant en bois dans tous les sens, jusqu'à ce qu'un frisson de la bête accompagné d'un son grave, bref et caverneux alerte la rouquine.
La tache brune et craquelée, dont la forme ne laisse aucun doute à l'érudite, n'est plus très fraîche. Malgré tout, les dessins rougeâtres des fissures encore légèrement humides lui apprennent une chose : le  sang n'est pas là depuis des lustres. Quelques jours, tout au plus. Tout en parlant, la belle remercie l'oiseau d'une grattouille affectueuse sous le bec. Son air ravi en dit d'ailleurs long sur son opinion.
«-Merci, plumes dorées ! Sigyn se lève, l'air satisfaite. Elle a un plan. -Bon! La caisse a une trace de sang là où elle a touché, je pense, le gérant du magasin. Ce n'est pas le premier passage de la bête, ni le dernier. Les poils étaient encore gras, donc elle est sûrement revenue entre temps, ils seraient rêches s'ils dataient de quelques jours. Donc, on peut lui tendre un piège. Je pensais à laisser Iz ou Fjer tapi(e) dans l'ombre, pour nous prévenir dès que la bête sera là. On se contentera de se cacher soit parmi les caisses, la poussière et la crasse, ou bien au chaud dans la boutique, juste derrière la porte de la réserve. Je vous laisse choisir l'option qui vous convient le mieux»

Si jamais quelqu'un avait un doute, le nez pincé et le ton de Sigyn, lorsqu'elle annonce la première solution, confirme à quel point elle ne souhaite pas traîner dans plus de poussière que celle de la biliothèque. Perché sur son épaule, le hibou cligne des yeux, l'air dérangé. Les plus observateurs -et Sig' mais c'est parce qu'elle le sait- remarqueront qu'il ferme les paupières pour la première fois. En effet, si l'utilisation de ses dons de clairvoyance est très utile et efficace, elle inflige une fatigue oculaire, et donc la douleur qui y est associée, aux mirettes de l'oiseau. Avoir les yeux qui brillent et les pupilles dilatées, quand on est un animal nocturne, ça pique.
Depuis qu'elle s'est relevée, Sigyn n'a pas arrêté de flatter le menton du hibou. Elle déteste lui demander de faire ça.
«-Au fait! Je sais que ça sera compliqué, mais j'aimerais qu'on ne blesse pas l'animal qui viendra... Le ramener dans son milieu naturel sera sûrement mieux pour lui, et il ne doit pas être bien dangereux s'il s'est enfui après que le tenancier se soit blessé à la tête» Ayant déjà prévu une expédition aux confins d'Hastérion, la belle pense faire un détour pour ramener la bête dans un endroit qui lui conviendra sûrement mieux que les rues crasseuses des bas-fonds d'Aros.
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Mer 6 Juin - 11:56
Je ne pus m'empêcher de soupirer légèrement quand je compris que mes interlocuteurs ne faisaient pas plus attention que cela à ma remarque aux sujets de leurs gardiens. Au fond de moi j'étais soulagée de ne pas être fusillée du regard ou interrogée sans avoir le temps de glisser un mot et pourtant dans l'espace d'une seconde une déception naquit. Je ne les intéressais pas spécialement et à vrai dire j'aurai du m'en douter. Tandis que mes yeux partaient vers d'autres paysages à regarder, je tentais de fuir pour un instant mon embarra. Si Vanilla était contente que je la nomme, les présentations furent vite close. Malgré tout, cette vive discussion "personnelle" aura permit de mettre une partie de nom sur l'identité de l'homme qui d'ailleurs semblait refuser que son petit monstre ne participe d'avantage à l'affaire. Sans cela, je voyais mal comment conclure l'enquête. A vrai dire, je commençais un peu à perdre espoir, jusqu'à ce que Sigyn reprit parole pour nous amener tout doucement à d'autres alternatives. J'écoutais et j'observais méticuleusement la scène dans l'espoir d'avoir moi aussi d'autres idées à proposer si jamais nous étions à court de solutions.

Hum... Si ce voleur est bel et bien un Pokemon, il saura surement nous repérer si nous restions dans la réserve... Je propose plutôt que nous allions nous cacher dans l'arrière boutique, proche de la porte qui sera entre ouverte. Il ne nous reste plus qu'Iz pour nous alerter, il sera idéal pour cette mission, s'il le veut bien. Quant-à Vanilla, une fois prévenu que le voleur est bien présent, elle accourra vers l'extérieur pour se retrouver contre le trou qui donne vers la réserve et ainsi empêcher le voleur de prendre la fuite. Nous n'aurions plus qu'à entrer et fermer la porte... Pour que le piège soit parfait.

Dis-je en trouvant une énergie soudaine, fière de l'élaboration soudaine de mon imagination. Fjer était bien trop fatigué et ma zébrée n'était pas adaptée pour la discrétion. Même si j'avais observé mes interlocuteurs humains pendant une bonne partie de mon discours, je ne pus que poser mon regard suppliant sur le très beau renard, d'un sourire complice. Après tout il était plus amené à foncer que son maitre et même si ce dernier dirait non, Iz dirait probablement oui. Cela n'était pas très gentil vis à vis de Dayl de profiter ainsi de la situation, mais après tout plus vite fini, plus vite nous aurions de quoi subvenir mieux à nos besoins à venir. Et si ces deux personnes pouvaient user de leurs temps sans craindre la famine et le froid, cela n'était pas mon cas.

Pour ce qui est de ne pas le blesser... Tout dépendra de son comportement à vrai dire... S'il est agressif, se sera difficile de rester de marbre. Et si au contraire il fuit... Le propriétaire voudra surement qu'on le capture comme preuve de notre réussite et pour cela il faudra l'épuiser physiquement... Mais oui je veux bien commencer par la méthode douce en premier lieu.. Et vous Dayl?

Finis-je en tournant la tête vers le seul homme de notre trio. Tout reposait sur son avis à présent, autant sur la stratégie d'approche que sur notre place lors du dit piège.

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Dim 10 Juin - 19:59
Si Arthur n'avait pas d'intérêt direct dans la tâche, il ne se serait même pas embêté du déplacement. Pourquoi être curieux quand le résultat est sans intérêt ? Que ce soit un pokemon, un homme ou quoi que ce soit d'autre, le résultat en serait resté le même. Un manque de vigilance et de rigueur chez le vendeur. Il y aura toujours des voleurs, qu'importe la cible ou le produit. Même les mendiants sont volés un jour où l'autre. Il n'y a pas 36.000 solutions à ce problème. Arrêter de blâmer les autres pour commencer. Il fallait se faire à l'évidence, s'il y avait un problème de vol, c'était d'abord qu'il y avait un problème de sécurité. Pour ne pas voir son commerce mettre la clé sous la porte, il fallait imaginer tous les modes de pensé les plus malveillants. Ce qu'il n'avait pas fait. Et à ce stade, il n'aurait même pas été surpris qu'il ait eu connaissance du trou et qu'il ait délayé les travaux en se disant "de toute façon personne ne passerait par là". C'est pour cette raison que les commerces de famille étaient une mauvaise idée. Un vrai commerçant ne pouvait avoir idée du fonctionnement des choses sans avoir installé lui-même une partie de plancher. 

 Mais bon, à tous les coups ce serait l'enfant du commerçant qui reprendrait le flambeau. De toute façon l'employé n'avait pas l'air tellement plus futé alors comme après un temps de guerre vient la paix, cela ne pourrait que bien se passer ? Cela étant il avait déjà eu sa dose de poussière et d'huile de coude et il ne se perdait plus que dans celle des antiquités que l'on pouvait lui amener. Si seulement on ne lui ramenait que cela. Enfin, si cela fait plaisir à l'impossible à marier d'arpenter le sol et de traîner ses habits dans la crasse tant mieux ? Lui ne l'aurait pas fait. Pour peu qu'un employé un peu vengeur ait un jour uriné dans un coin pour s'assurer de punir son patron comme ses clients. Non ce n'était pas de la paranoïa mais du vécu. Un petit conseil en étant un connard, toujours aller manger là où on ne vous connait pas ou où on a peur de vous.

Mais Arthur n'allait pas non plus dénigrer pour autant la logique de la situation. Attendre le retour sur les lieux. Le gérant était d'une naïveté qui faisait qu'il se faisait perpétuellement voler n'est-ce pas ? Peut-être même y avait-il plusieurs voleurs ? Le brun suivait Iz du regard, assez concentré pour ne pas la perdre dans ce bordel. Ne manquerait plus qu'une caisse lui tombe dessus... Ils pouvaient attendre et si ça ne fonctionnait pas il chercheraient une autre piste. Si l'auteur avait été humain, le rassemblement pour trouver le voleur ne lui aurait pas échappé. Il n'avait pas particulièrement de raisons de se montrer de mauvaise foi, même une rousse pouvait parfois marquer un point tout comme statistiquement des zarbis finiraient par former une phrase.

"Ca vaut le coups d'essayer"




Il voulait ce foutu coffre après tout. Même s'il en viendrait peut-être à le regretter. Sauf que... non, un autre problème pointait le bout de son nez et le barzatar se devait de se montrer clair à ce sujet. Il n'en avait strictement rien à faire que cette chouette soit fatiguée ou que ce poney soit trop visible. Si Iz avait toujours l'air enthousiaste de pouvoir aider, ce n'était pas son cas et il venait attraper cette dernière d'une main sous son ventre ouvrant son sac pour la faire rentrer, provoquant le regard déçu et inquiet d'un animal venant d'être grondé sur le visage du Zorua.

"Ce n'est pas envisageable"




Elle en avait déjà trop fait et pour peu que ce pokemon fut vraiment dangereux c'était absolument hors de question. Et attendre un signal à l'extérieur ? S'il avait une odeur, c'était aussi le cas de chacun de ces pokemons, il ne fallait pas être illogique et la soit disante érudite avait ici manqué un point. Le brun relevait donc le menton avec assurance.

" Je resterais mais vous êtes libres d'aller reposer vos naches."




Lui saurait se tenir tranquille et Iz aussi maintenant qu'elle était dans le sac, il saurait dire si pokemon il y avait mais il ne laisserait sous aucun prétexte le sien seul ici.

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Ven 15 Juin - 17:03
Pas envisageable. Sigyn réprime un soupir. L'homme a décidément un besoin d'être ennuyant. Enfin, elle peut comprendre qu'il ne souhaite pas exposer sa bête à un monstre dont on ne sait rien, si ce n'est sa taille approximative. Ce qui donne encore plus chaud au petit cœur de la rousse devant la coopération de Cherry. Vanilla semble robuste, à défaut d'être discrète. La jeune femme a raison, et ça agace l'exploratrice. Si le voleur décide de se défendre bec et ongles, le trio sera dans l'obligation de répondre avec autant, si ce n'est plus, de fougue.
Bon. La discrétion ne sera pas leur atout principal, on dirait. Reste à espérer que le voleur ne se méfiera pas -ou ne sentira pas- la présence d'humains dans la pièce. Le hibou, sans même que la rouquine ne le lui demande, s'envole. Avec quelques battements d'ailes, il se perche sur une poutre, caché par l'ombre des combles. Ne voulant pas que son apparence se réduise à deux grands cercles rouges flottant dans les ténèbres, il ferme les yeux, et semble s'endormir. Sigyn parcourt rapidement la pièce du regard. Sous la petite lucarne, un amoncellement de caisses laisse voir un espace exigu, mais assez large pour y faire pénétrer une personne. La jeune femme tique. Elle a mis du parfum, ce matin. Et pas du genre poussière antique, ni même fond de cale de bateau. C'est donc à contrecœur que l'érudite doit donner raison au rustre. Oui, rustre. Inquiet pour sa bête ou pas, il reste un odieux personnage.

«- Je vais, pour ma part, rester dans la boutique. Le voleur ne risque pas de s'aventurer ici s'il sent mon parfum. Elle s'attache les cheveux, puis pointe la cachette du menton. - Il y a un peu d'espace entre les boîtes sous la fenêtre. Vous serez à l'ombre, et vous aurez le tunnel d'accès bien en vue. Si vous arrivez à y faire passer vos fourrures, ce sera une excellente cachette. D'un sourire, la belle se tourne vers Cherry et Vanilla. -Eh bien, allons-y, mesdemoiselles!»

Et Sigyn qui prend les devant pour sortir de la boutique. Une fois derrière le comptoir, l'érudite choisit une chaise de bonne facture pour s'y asseoir, car l'attente pourrait être longue. Se maudissant de n'avoir apporté aucun livre, la jeune femme dégaine son carnet de notes, et entreprend d'observer en détail le zèbre. Si la forme de sa crinière et les picotements qu'octroie sa fourrure ne laisse aucun doute sur son affiliation élémentaire, l'équidé reste un mystère pour l'esprit scientifique de Sigyn. Il est donc temps de se renseigner. Et puis, Fjer étant insomniaque, la belle n'a aucunement peur qu'il rate l'arrivée du voleur.

«- Vous dites que vous venez de Scala, donc? L'espèce de Vanilla est-elle abondante dans cette région?»

Comme à son habitude, maintenant qu'elle s'intéresse à Vanilla pour ses études, le ton froid et professionnel que des années à l'Académie auront fini par lui ancrer dans le crâne ressort. «La science est une vocation, pas une passion de jeunot!» Disaient ses professeurs.
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Ven 22 Juin - 20:20
Les deux damoiselles que nous étions, demeuraient dans la boutique du propriétaire tandis que ce dernier avait rejoint ses pièces privées pour la fin de la journée. Les étagères étaient à découvert et même si je n'étais pas seule, l'envie de voler certaines choses me titillaient. Si Sigyn s'était installée confortablement, moi j'étais debout entrain d'observer les différents objets disponibles à l'achat. Le proprio était en mouvement, et faisait de temps en temps des pas de derrière la porte, proche du comptoir. Mon interlocutrice était occupée à observer ma zébrée et je sentais plusieurs occasions s'offrant à moi, mais je n'osai pas et abandonna finallement cette idée saugrenue, pour le moment, en ces lieux uniquement. Notre récompense n'allait pas tarder et il aurait été ridicule de me risquer ici alors qu'une chasse au voleur avait été lancé et puis sans doute que le tenancier n'avait pas confiance en nous non plus et qu'il ne tarderait pas à revenir. Peut être le regretterais-je, surtout si ce que je gagnerai à la fin de cette trouvaille me soit moins intéressante que si j'avais voler ici ou ailleurs pendant une bonne partie de la journée. Je finis donc par regagner la jeune femme pour répondre à ses questions. Entre temps j'avais posé mon sac à dos vide à terre, vide de tout ce que j'avais piqué la veille et mangé depuis maintenant. L'odeur du poisson y était encore d'ailleurs, mais moindre que lors de ma soirée mouvementée...

Non pas spécialement. Cette espèce provient de la région d'Unys. Elle a été exporté en petit nombre à Scala pour un élevage équin très réputé. La spécialité de la famille des Zébibrons c'est leur fougue électrique. Ils ne craignent pas les orages et ont une vitesse électrisante! Pour l'instant Vanilla est trop jeune encore pour maitriser ses facultés, et tout est à découvrir.

Oui car fallait-il rappeler que le zébreau était encore un jeune bébé? A part l'attaque double pied, je n'avais rien remarqué de particulier chez ma compagne de voyage outre que son caractère et son état de santé.

Et votre oiseau, qu'est-il précisément?

Lançais-je plus pour renvoyer une curiosité, même si au fond je n'étais pas si intéressée que cela. S'était une manière comme une autre de rester dans la discussion et éviter les blancs en quelque sorte.

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Ven 22 Juin - 23:30

 

Attention !


Un Pokémon sauvage apparaît...



Un Laporeille Normal ♂ de niv. 20
Poing glace - Regard touchant - Vive-attaque - Boul'Armure

Alors que tout le monde se prépare pour l'embuscade, un drôle de Pokémon se glisse dans la remise. Sans se douter qu'il est la proie d'un guet appens, il escalade des étagères en quête de nourriture. Il semble néanmoins sur le qui-vive, sentant une présence récente étrangère. Ce Laporeille mâle n'a pas d'attaque particulièrement puissante mais il a de l'expérience dans les combats. Il est vif et agile !

Maintenant que le Pokémon Mystère est arrivé, vous pouvez aller sur le sujet du Mini-event Ici ! pour discuter de qui va attraper le Pokémon (si quelqu'un en veut). Pour rappel, ceux qui ne capturent pas le Pokémon Mystère reçoivent une récompense autre.


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Ven 29 Juin - 13:26
Avec ces femmes voulant tout diriger, le monde était réellement mal parti. Elles espéraient vraiment le convaincre de laisser Iz à la merci de qu'est-ce que ce fut ? Naïveté ou stupidité. Il ne s'était pas penché vers elles pour vérifier si elles s'étaient parfumées. Les femmes avaient tendance à en faire trop de ce point de vue là mais cette fois. L'une ne semblait pas avoir les moyens et l'autre devait trouver cela trop artificiel non ? A jouer les femmes cultivées, il fallait bien au moins tenter d'imiter un homme. Mais donc cette dernière portait en effet du parfum ? Drôle de sens des priorités. Mais bon la logique des femmes était impénétrable et il ne ferait que perdre son temps à continuer de s'interroger à leur sujet. De toute manière, elles se sentiraient certainement en meilleur compagnie entre elle, pour son plus grand plaisir.

Il les laissait donc partir, prenant un peu de recul pour rester discret, le museau d'Iz dépassant de nouveau de son sac. Il était bien mieux ici qu'à les entendre parler de mondanités, de parfum et de chaussures dans la pièce adjacentes. En tous cas, leurs conversations ne tourneraient pas vers les bons partis d'Aros. Et lui, profiterait de sa tranquillité, le silence était plus inspirant que les conneries par moments et il avait tout le temps. La poussière était un peu trop présente mais il laverait ses vêtements et Iz quand il serait de retour à son commerce. Il n'avait plus qu'à espérer que les jumeaux faisaient bien l'affaire ou cela se traduirait de nouveau par une retenue sur salaire. Peut-être devait-il leur fixer des objectifs de vente plus stricte ? Il sentait qu'ils n'étaient pas au meilleur de leur potentiel. Ils avaient encore le temps de jouer les idiots. 



La tête relevée et le regard pensif dans l'obscurité, je retenais un bâillement au moment de réaliser que je serais peut-être ici pour plusieurs heures... C'était sans compter sur l'arrivée un peu trop rapide de l'intru qui n'interpella d'abord pas le receleur qui n'y vit que le craquement naturel des fondations jusqu'à ce qu'Iz relève à nouveau le museau, le regard luisant, interpellant un peu le brun qui finit par faire de même pour constater quelque chose en haut d'une boîte ?... Oui, quelque chose car il n'avait pas d'aussi bon yeux qu'Iz dans l'obscurité. "C'est...". La zorua sur le qui-vive avait compris plus ou moins la situation et forcément, son premier réflexe fut au regard rendu du laporeille au jeune homme ayant fait du bruit de sauter sur une caisse pour l'intercepter, en position d'attaque, l'empêchant de retourner dans le trou, jappant pour indiquer la présence en bonne garde qu'elle fut. Si cette chose devait aller quelque part, ce ne serait définitivement pas par le trou d'où elle était entrée.

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Mar 3 Juil - 1:12
Une vague leçon de géographie essaie de remonter les eaux troubles de la mémoire de Sig' à la mention d'Unys. Manque de bol, on lui a fourré des pierres dans les poches. Et de la bonne, hein! Le genre de cailloux à faire couler une bouée de bonne taille, peut-être même un petit galion. Oubliant le désir d'utiliser le savoir qui, jadis, lui fût bourré dans le crâne, la rouquine prend note de la vitesse impressionnante dont les zébibrons doivent faire preuve. A comparer avec celle d'un galopa, peut-être?
Lorsque, politesse oblige, Cherry renvoie la question à l'exploratrice, elle ne peut obtenir pour réponse que les sons stridents émis par Iz. Sigyn bondit de sa chaise et file dans l'arrière boutique. Un sourire satisfait éclaire son visage à la vue de la zorua qui bloque fièrement l'échappatoire du lapin. En promenant rapidement son regard sur la pièce, elle trouve le mufle debout entre des caisses et Fjer perché sur une poutre. Un laporeille, on dirait. Il est sur ses gardes. Peu de chances qu'il écoute ce que la belle a à dire. Et l'idée que le rongeur tente d'attaquer le canidé pour se frayer un chemin et fuir ne l'enchante pas. Bon.
«-Fjer, pose-toi derrière-lui et surveille-le! S'il devient agressif, il faudra répliquer»

La main légèrement tendue, ouverte l'exploratrice s'avance à pas de loups vers le lapin. Il y a encore une chance qu'il n'attaque pas, s'il est habitué à la compagnie des humains. Même sauvages, les animaux vivant en ville sont toujours moins farouches à l'approche de leur congénères bipèdes et dénués de poils. Enfin, presque. Enfin, pour certains. Ne nous égarons pas. En parlant de pas, Sigyn continue d'avancer. Le lapin la fixe, jetant des regards vifs et prudents sur les bêtes qui l'entourent.

La belle poursuit son approche, et parle d'une voix douce, claire. Le calme qu'elle affiche tranche radicalement avec les effusions d'admiration qu'on lui connaît face aux animaux, et pour cause. L'annulaire raccourci de sa main gauche est une preuve que, même faite de bonnes intentions, la fougue rend les pokémons nerveux. Sig' fouille ses poches. Plus de nourriture. Fichtre! Elle a déjà mangé tous les encas qu'elle s'était préparés, à la bonne heure.

«-Tu as juste faim, pas vrai? Un sourire doux. Le lapin l'a laissé approcher, mais il est plus que jamais prêt à bondir. La rousse lui tend la main, qu'il renifle avec intérêt. -Je peux te donner à manger, mais il faudra être honnête!»

Que nenni. L'animal n'ayant pas reçu sa pitance, utilise sa technique la plus vicieuse. Deux grands yeux de biche se posent sur la jeune femme, qui n'essaie même pas de résister, et tente de l’enlacer. Ne voyant arriver aucune gâterie, la bête, évidemment, se rebiffe. Elle recule d'un bond, puis saute vers la tête de la rouquine, qui se baisse vivement pour éviter la charge. Le combat est donc engagé. Sig' tique, mais l'heure n'est plus aux compromis. Il va falloir le battre, et elle a une idée.

«Fjer, charge-le et reprends de la hauteur immédiatement! Surveille la fenêtre, qu'il ne puisse pas passer par-là! Cherry, Vanilla, bloquez la porte!»

La réticence du marchand à faire participer sa bête est gênante, mais puisque l'intéressée n'a pas l'air du même avis, autant lui laisser la surveillance du tunnel. Fjer fond sur le lapin, qui se retourne, évite, et lance un poing brillant de givre vers la boule de plumes. L'oiseau évite de justesse, puis se stabilise en l'air. Sans même que son amie ne le lui demande, le hibou pousse un hululement strident et puissant, qui vrille les oreilles de tous les participants. A part Sig, peut-être, habituée aux rugissements de son coéquipier.

Résumé:
 

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Sigyn est en #ff0033
Fjer est en gold
Pour écrire le ø; Alt+ 0248

Pour des bisous, me mp flattered
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Dim 15 Juil - 12:32
Peu de temps après ma question, il semblerait que la voix du canidé obscur se fit entendre jusqu'à nous. Je ne devais pas rêver puisque ma interlocutrice se redressa rapidement pour rejoindre la source du bruit. L'heure n'était plus à la discussion, mais à l'action! Je la rejoignit en compagnie de ma zébrée en prenant soin de fermer la porte. Dans le noir j'arrivais à apercevoir grâce à la lumière du jour d'une fenêtre, que l'allié de Dayl se tenait durement devant l'entrée du tunnel. Non loin se trouvait notre responsable! Sygin s'était empressée de tenter sa technique d'approche à l’amiable, mais elle se rendit vite compte que j'avais raison et qu'il faudrait passer à la manière forte. Triste soit-il de remarquer une telle chose et pourtant, il semblerait que à Aros, les monstres soient moins confiants, ou du moins plus sauvages que à la campagne ou j'habitais. Étrange? Surprenant? Pas le temps de réellement me questionner sur le sujet que un combat est lancé. Ce mystérieux lapin possède une force à n'en point douter! Des attaques impressionnantes délivrant un certain potentiel du propriétaire que bon nombres de mercenaires seraient ravi d'avoir dans leurs rangs! Sans oublier sa malice et sa rapidité!

Arrête! Nous ne voulons pas te faire de mal! Tu nous y obliges, car tu ne dois plus voler! Nous pouvons t'aider à manger à ta faim! Nous y serons tous gagnants!

Tentais-je en m'appuyant contre la porte, la main en avant pour l'arrêter dans son élan tout en lui parlant rapidement de la situation. Voyait-il seulement cette opportunité qui s'offrait à lui? Cette chance même de pouvoir à faire à nous et pas à des chasseurs par exemple? Vanilla était à mes pieds, quelque peu énergique par le déroulement de la scène. Elle n'était pas agressive, mais quoique sur la défensive, arborant pour la première fois à chercher un contact de paix, autant que moi. Était-elle entrain de s'affirmer? Le voleur prendra t-il confiance en l'un de nous ou cherchera t-il encore à fuir ou combattre? Dans tout les cas la fuite semblait impossible sans duel... Et s'il le fallait, je sentais ma compagne prête!

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Mer 18 Juil - 17:18
Etait-il vraiment le seul mufle de service ? Non car franchement, s'il ne devait pas déjà être au bord de l'hystérie à cause du comportement trop aventurier d'Iz, il serait presque en train de s'extasier devant toute cette "humanité". Vraiment ? Dès qu'elles voyaient un monstre agressif leur première idée était de lui donner à manger ? il n'avait pas l'air d'un grand carnivore heureusement pour elle mais il aurait bien aimé les voir dans ce cas de figure. Au-delà de l'inconscience, il y avait cet altruisme dégoûtant, s'adaptant aux situations arrangeant le plus. Pour peu que votre nourriture soit en fait celles des monstres transformées, que les terres agricoles servaient avant de tanière à ces mêmes monstres. Mais oh, l'un d'eux se présentait en ayant faim et tout à coups les coeurs étaient en émois ! Au moins, lui avait le mérite d'être cohérent jusqu'au bout. C'est d'autant plus visible quand juste après lui avoir proposé à manger, l'une d'elle jetait l'assaut. 



A ce stade, le premier réflexe d'Arthur fut de se baisser en voyant les effusions de glace ?! Ok, la nature n'avait aucun sens et qu'il ait donné naissance à ces deux spécimens humanoïde en était bien la preuve mais de là à en venir à là.. Son envie de protéger Iz n'en était pas moindre et à la première occasion, il tenta de passer entre les combattants pour tenter d'atteindre le tunnel et son pokemon. Elles s'étaient lancées dans un combat épiques, elles pouvaient très bien se débrouiller. Si seulement cet espèce de rugissement sorti de nulle part ne l'avait pas fait presque vaciller, poussant le barzatar à s'accrocher à la première caisse. Iz avait elle aussi baissée la tête mais en constatant que son maître aussi était affecté, elle ne laissant pas de chance de se racheter. Par chance, elle n'attaqua pas la chouette qui semblait en être à l'origine mais son regard pesant se posa sur le monstre, dressant sa queue prête à attaquer. 



C'était à se demander pour le prêteur sur gage si ce coffre en valait la peine.. Bon, il devait, il avait intérêt mais si cette saloperie à la longue oreille lui faisait l'affront de blesser Iz, il n'y aurait pas moyen qu'il reparte d'ici en un morceau. Affamé ou pas, inconscient ou pas, dans cette arrière boutique ce n'était qu'un parasite. On l'avait payé pour lui faire arrêter les frais alors il avait intérêt à mieux se tenir ou la solution serait bien moins douce que "tu as faim ?" S'il bluffait ? Il suffisait de voir son col de fourrure pour voir qu'il n'avait pas la réputation d'un ami des monstres. Mais c'était dans l'ordre des choses après tout.

Résumé:
 

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