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Echange de bons procédés.

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Sam 22 Sep - 0:31

Dolorès avait repris la route vers Aros. Certes, elle n'avait pas du tout envie d'y retourner, néanmoins elle se devait d'y aller. C'était par là bas que les pièces étaient le plus facilement données, et donc, là bas qu'elle gagnait le plus d'argent. Même si le climat froid obligeait la belle à danser dans des conditions médiocres, cela valait le coup.

Sur le chemin, elle s'arrêta près d'une ferme, afin d'acheter un peu de lait. Il parait que le lait des écrémeuhs étaient les meilleurs, et quoi de mieux pour le tester que de l'acheter à la source ? Ainsi, la gitane se rendit à la ferme, accompagnée de son petit canasson. Ce fut un vieux monsieur qui la reçut, assez étonné qu'une aussi jolie femme s'arrête dans une ferme. C'était un milieu sale, réservé aux hommes forts, ou aux paysans. La belle lui expliqua la raison de sa venue, et le vieil homme eut un sourire radieux aux coins de ses longues moustaches blanches.

Il était ravi que son lait fasse le tour de la région, et surtout, que l'on en disait beaucoup de bien ! Après avoir bavardé pendant un moment du fameux nectar blanchâtre, le vieil homme demanda d'où provenait la gitane et ses multiples babioles fantaisistes. Elle lui expliqua alors qu'elle venait de très loin, et qu'elle confectionnait des médicaments et autres potions avec ce qu'elle trouvait lorsqu'elle voyageait. Le lait d'écrémeuh, faisait parti de sa longue liste d'aliments à incorporer dans ses recettes.

Alors que l'homme s'apprêtait à lui vendre deux petites bouteilles, l'une de ses vaches eut un long meuglement, et le vieillard eut un long soupir.

- Roh non, pas encore ! S'écria-t-il.
- Que se passe-t-il ? Demanda la brune.
- Ça recommence ! Si vous m'éradiquez cette vermine, je vous fais cadeau des bouteilles !

De quel vermine parlait le vieux barbu, ça, Dolorès n'en savait rien. En revanche, l'idée de gagner deux bouteilles de lait gratuitement, ne la fit réfléchir qu'un court instant.
Elle acquiesça, et passa de l'autre côté de la clôture, accompagnée de son poney. La gitane tenta d'esquiver habilement le fumier qui parsemait le sol, et marcha entre les vaches, pour découvrir le problème dont souffrait ce fameux fermier...



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Sam 22 Sep - 12:59

 

Attention !


Des Pokémon sauvages apparaissent...



Un Scarabrute Normal ♂



Un Roussil Normal ♂

La vermine que craint le fermier pourrait être ce Scarabrute qui s'est fait une habitude de chercher querelle aux Tauros de la ferme. Peut-être leurs cornes lui rappellent-elles celles de ses congénères.. toujours est-il qu'il sème le chaos. Cependant, un autre protagoniste se dresse face à lui. Armé d'un bâton enflammé, ce Roussil est-il venu défendre la ferme, ou essayait-il de s'y glisser pour voler de la nourriture ?



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Lun 8 Oct - 20:18
L'odeur de la ferme était agréable. S'il fallait esquiver le fumier qui minait le sol, Dolorès était prête à le faire. L'herbe était parfois couchée, parfois arrachée par les vaches qui la broutait, et de temps à autres, la gitane pouvait voir s'envoler des papillons et quelques petits insectes. Mais celui auquel elle allait faire face, n'avait rien à voir avec ces doux monstres.
Des meuglements se firent entendre, de l'autre côté de la colline. La brune savait qu'elle approchait du but. Gringo, fidèle à lui même, restait près de la gitane, malgré les nombreuses tentations qui l'appelaient. L'odeur des écrémeuhs, des tauros, du fumier et du fourrage était réconfortante pour lui. Après tout, en tant que poney, la ferme était son habitat idéal: de la boue à volonté, du fourrage de bonne qualité et des amis bovidés pour partager un brin d'herbe. Malheureusement pour lui, si Dolorès adorait la ferme, elle ne pouvait en fonder une. C'était beaucoup trop de travail pour une femme seule, et surtout, un travail qui l'obligeait à rester sur place toute sa vie. Et ça, elle ne pouvait le supporter. Gringo était un voyageur autant que sa maîtresse, mais malgré ça, finir ses jours dans ce genre d'endroit ne lui aurait pas déplut.

En haut de la colline, la gitane ne put s'empêcher d'écarquiller les yeux, tant le spectacle était beau. Des tauros de partout. Elle avait toujours adoré ces bestiaux puissants et farouches, qui lui rappelaient cruellement son enfance, et ses origines. De là où elle venait, les humains faisaient des spectacles assez cruels avec eux. Ils les enfermaient dans des arènes, et se battaient à mort, ou tout simplement, affrontait un humain qui se jouait de sa puissance pour lui planter de grandes lances dans le dos. Dolorès avait déjà vu l'un de ces spectacles lorsqu'elle était petite. Elle avait pleuré pendant une semaine après la mort du tauros. Cette tradition était cruelle et tout le monde trouvait cela normal. Alors, voir ainsi ces magnifiques créatures se balader en paix dans un lieu pensé tout spécialement pour eux, mettait du baume au cœur de la gitane. Ici, ils étaient heureux, et cela se voyait.

Malgré ça, quelque chose n'était pas normal. A côté de ce qu'il semblait être une mangeoire, un tauros tapait du sabot sur le sol, faisant s'élever un nuage de poussière. Dolorès prit une grande inspiration, tapota l'encolure de son compagnon, et descendit la colline prudemment.

- Surtout, fais attention à toi Gringo, souffla la belle au tiboudet. Il ne faut jamais sous estimer un tauros.

Car oui, lorsque le toréador loupe l'une de ses attaques, la revanche du monstre qu'il affronte est très souvent mortelle. Les autres tauros broutaient l'herbe nonchalamment, levant parfois la tête pour regarder ce qu'il se passait. Lorsque la gitane parvint au niveau du nuage de poussière, le spectacle qui se déroulait devant elle la fit presque rigoler.

On était très loin du combat traumatisant auquel elle avait assisté durant son enfance. Ici, c'était un jeune tauros qui soulevait la poussière à cause de ses piétinements. Il avait un pelage lisse, brillant, et ses trois queues fouettaient sans cesses son flanc, afin de s'encourager, mais aussi pour effrayer son assaillant. Les trois pierres qui ornaient son front semblaient être polis tant elle étaient brillantes, et de ses naseaux coulait une sorte de mixte entre de la morve, de la transpiration et de la poussière. La carrure de ce jeune mâle était impressionnante, Dolorès ne pouvait le nier. En revanche, c'était son assaillant, qui semblait ridicule face au monstre.

C'était un insecte, un très gros insecte. Contrairement à ceux qu'elle avait croisé dans le pré quelques instants auparavant, celui ci ne semblait pas en capacité de voler. De couleur brune, l'animal avait une caractéristique assez surprenante: tout comme les tauros qui foulaient cet enclos, la bestiole possédait deux grosses cornes, qui ressemblaient étrangement à des énormes cisailles. Le scarabée faisait face au tauros, et chargeait lorsque celui ci faisait claquer ses trois queues. A chacune de ses attaques, l'insecte esquivait au dernier moment le monstre, et le regardait s'énerver tout seul. Un spectacle amusant, certes, mais néanmoins dérangeant pour l'équilibre de la ferme. Après tout, si ce jeune mâle était tout le temps sur les nerfs, un combat avec un autre tauros était plus que probable, et aurait causé beaucoup plus de dégâts.

Dolorès inspira profondément, et fit une tape sur la croupe de son ami.

- Il faut le mettre hors d'état de nuire, dit-elle. Vaya Gringo !

Ainsi, le poney fronça les sourcils, et commença son assaut. Il se planta entre le tauros et le scarabrute, ce qui sembla surprendre grandement ce dernier. Certainement que c'était la première fois qu'il voyait un animal de ce genre. Gringo tenta en premier lieu de l'intimider, en tapant frénétiquement sur le sol pour le faire fuir. Mais au lieu de quitter l'enclos, l'insecte se gonfla, et fit remuer ses immenses mandibules au sommet de son crâne. Le poney lança un regard à sa gitane. Il attendait un ordre: attendre, ou attaquer. Elle hocha la tête. Il n'en fallait pas plus au bourrin pour comprendre qu'il avait carte blanche pour lancer l'assaut.

Rapidement, le poney chargea, et donna un puissant coup dans le corps de l'insecte qui vola à cause de l'impacte. Au plus Gringo combattait, au plus ses techniques se perfectionnaient. Ici, une simple cabriole s'était transformée en un puissant coup de sabot. L'insecte mit un moment pour reprendre ses esprits. Mais cette fois ci, ce n'était pas Gringo qui l'envoya au loin. Le jeune tauros avait profité de l'attaque du tiboudet pour ajouter son grain de sel.
Maintenant que le scarabée était à sa porté, il n'allait pas le louper. Il prit son élan, et chargea aussi vite qu'il le pouvait. Il percuta l'insecte avec ses grandes cornes, et l'envoya valser plus loin. Fier de lui, l'animal fit volte face, la tête haute, et parti rejoindre ses camarades dans le pré. Dolorès ne put s'empêcher de sourire. Il ne fallait pas embêter un tauros ! Car celui ci ne vous lâche jamais. L'insecte s'y était frotté, et maintenant, il devait amèrement le regretter.

Enfin du moins, c'était ce qu'ils pensaient. Alors que le duo s’apprêtait à faire demi tour, l'insecte surgit du brouillard de poussière, et entailla la croupe du poney avec ses puissantes cornes. Gringo eut un hennissement de surprise et de douleur, et sa réponse ne se fit pas attendre: sans même avoir l'acquiescement de sa maîtresse, le bourrin se lança à la poursuite de l'insecte au travers du pré, bien décidé à lui faire manger la poussière. Derrière lui, Dolorès tentait de les suivre tout en évitant les bouses de vaches.

Le tableau était plutôt comique à vrai dire: ils étaient là pour aider le tauros, et finalement, les voilà à sa place. C'était eux qui courraient derrière le scarabée farceur. Mais l'insecte n'avait certainement pas comprit que, contrairement aux tauros, Gringo était capable de changer de direction lorsqu'il était entrain de charger. Alors, lorsque le scrarabrute tenta une feinte en se décalant sur le côté, il se fit lamentablement marcher dessus par un tiboudet sur les nerfs, et très têtu.

Il le piétina jusqu'à ce que la poussière qu'il levait lui piqua les naseaux. Les tauros s'étaient un peu éloigné du combat, à croire que la fumée les dérangeaient dans leur repas, et Dolorès toussait comme si elle venait de fumer pour la première fois. Agitant ses bras dans l'air pour dissiper l'épais manteau de poussière, la gitane essayait de retrouver son compagnon. Heureux, le poney le rejoint, fier de ce qu'il venait d'accomplir. Derrière lui, il laissait un scarabrute totalement hors d'état de nuire, pour ne pas dire, réduit en crêpe. Dolorès secoua doucement la tête, excédée par cet air satisfait qu'il avait après chaque combat. Un vrai gitan.

Mais encore une fois, une surprise les attendait. La poussière se dissipa rapidement, et dans la mangeoire, une forme étrange se détachait des aliments laissés par le fermier.
Il s'agissait d'un renard bipède, qui tenait dans ses bras une énorme quantité de fruits et légumes, et dans sa bouche une pomme était solidement fixée à ses mâchoires. L'animal resta un instant immobile, et ses grands yeux globuleux semblaient dire: démasqué.
Dolorès eut un moment de réflexion. Et si la terreur du pré n'était pas le scarabée farceur, mais bien ce renard voleur ? Ou peut être que les deux animaux marchaient en équipe ? L'un faisait distraction tendis que l'autre récoltait de la nourriture facile ?

Elle n'eut pas le temps de se poser la question plus longtemps. Le renard, sentant le combat approcher, décida de prendre les devants, et il abandonna les trésors pour foncer vers le poney.

Dans sa main droite, il tenait un bâton enflammé. L'odeur du feu et la lueur rougeâtre de l'élément fit fuir les tauros dans un élan de panique. La terre tremblait sous leur sabot, et il suffit d'un moment de déconcentration pour que la flamme du bâton touche le pelage brune du poney.

Il fut au début tétanisé, et puis rapidement, la douleur de la brûlure le raviva. Il fit une cabriole en l'air, se roula dans la terre pour stopper la douleur, mais il n'y avait rien à faire. La douleur n'était pas seulement physique, mais également mentale.

Paniquée, Dolorès parti en courant chercher de l'eau à l'abreuvoir. Par chance, un sceau était posé à côté de celui ci. La gitane s'en saisit pour le remplir, et courir de nouveau en direction de son compagnon. L'eau calma presque immédiatement sa douleur. Assis, le tiboudet reprenait son souffle: jamais il n'avait été victime d'un tel ensorcellement. Dolorès leva les yeux vers la mangeoire. Le renard était retourné à son activité principale: le vol. Un plan se mit en place dans sa tête brune. Il n'allait pas s'en sortir comme ça.

Alors que ses bras étaient de nouveau pleins de nourriture, le roussil sauta de la mangeoire et prit la direction de la forêt avec ses trouvailles. Mais c'était sans compter sur la douche froide et inattendu qui le fit sursauter. Cette fois ci, l'eau du sceau n'était pas là pour soigner les blessures, mais pour éteindre définitivement le feu du renard. Trempé jusqu'à la moelle, il lâcha son trésor pour se mettre de nouveau en position d'attaque. Mais lorsqu'il tenta de rallumer le bout de son bâton, rien ne se passait. Le végétal était trop humide pour prendre feu.

Tout comme Gringo juste avant, quelques minutes d'inattention suffit au roussil pour se faire charger par le poney. Tout d'abord expédié à quelques mètres de là grâce à son attaque, le renard n'eut pas le temps de se redresser que Gringo revenait à la charge, piétinant le monstre avec acharnement. Et ce n'était qu'une fois le renard totalement assommé, que le poney décida de le laisser tranquille. Et de nouveau, il reprit cet air supérieur et satisfait du combat gagné.

Cette fois ci, Dolorès ne put s'empêcher de sourire, et l'enlacer son camarade. Encore une fois, il lui avait prouvé qu'il était capable de grandes choses, en l'occurrence, se battre furieusement.

- Je suis si fière de toi, souffla-t-elle aux grandes oreilles de son ami.

Ce son, ce timbre de voix sonnait comme la mélodie du bonheur pour Gringo. Il aimait tellement cette sensation qu'il aurait pu tuer père et mère pour être dans les bras de la gitane. Inconsciemment, il faisait sans doutes parti des nombreux hommes à tomber dans le piège de la sulfureuse Dolorès. Mais la différence entre ces bipèdes sans cervelles et le monstre qu'il était, était que la gitane portait beaucoup d'importance en lui. Elle le choyait, elle le chouchoutait et l'aimait. Et avec ça, il avait une très grande longueur d'avance sur beaucoup d'entre eux.

Enfin arrivés au sommet de la colline, le duo rencontra un fermier en nage, et totalement paniqué. Dolorès arqua un sourcil, et le vieil homme lui fit rapidement part de sa peur.

- Qu'est ce qu'il s'est passé ? Demanda-t-il. J'ai vu le troupeau de tauros fuir au galop !

Dolorès calma rapidement le jeu en lui expliquant ce qu'il s'était passé.
Elle lui raconta tout d'abord qu'elle avait trouvé l'intrus, un certain monstre insecte qui s'amusait à faire tourner en bourrique un jeune mâle, soulevant ainsi un nuage de poussière monstrueux. Mais ce n'était pas ce qui avait fait fuir les tauros, non. La gitane lui expliqua que son tiboudet avait mit hors d'état de nuire la bestiole, et qu'elle avait découvert qu'un autre pillait les ressources du troupeau. Le vieillard sembla surpris, mais agréablement soulagé. Il se doutait bien que les réserves descendait bien trop vite pour que cela soit normal. Dolorès lui dit que l'autre pokémon avait lui aussi était éliminé, et qu'ils étaient encore tous les deux dans le pré, inconscient. Sans crier garde, le vieillard décida de voir par lui même les créatures, à la fois excité et soulagé.

- Rejoignez ma femme à la grange, lui dit-il, je vais voir les bestiaux et je reviens vers vous !

La jeune femme hocha la tête. Voilà un homme qui allait enfin pouvoir dormir sur ses deux oreilles ce soir.

Caractères : 10399


Déroulé du combat:
 
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Ven 12 Oct - 12:42

 

Bravo !


Fin du combat
Gringo est puissant et il le sait. Il n'a jamais connu de défaite pour le moment et cela ne risque pas d'arriver de si tôt. Encore une fois, le Tiboudet a triomphé de ses adversaires les ratatinant sur son passage. Se rend t-il compte qu'il vient sans doute de blesser gravement ou même de tuer le Scarabrute ? Le Roussil s'en sort un peu mieux. Dolorès devrait surveiller le comportement de son Pokémon. Je refuse de m'approcher de lui !

Tu as utilisé l'objet : Rien

Ton post combat fait 5102 lettres et les Pokémon adverses sont K.O.. Ainsi Gringo gagne 3 niveaux avec 2 bonus.

Tu peux aller Ici pour signaler le gain de niveau. N'oublie pas de mettre à jour ton Répertoire !


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Ven 12 Oct - 21:35
La gitane attendit le fermier à la grange, en compagnie de Micheline, sa femme. Cette dernière lui raconta sa vie passée, et certains points dans son histoire lui fit tendre l'oreille.

Micheline était une ancienne guérisseuse dans son pays d'origine. Fuyant la guerre avec son père, elle avait rencontré un jeune et beau fermier à Scémède, et avait décidé de fonder une famille avec lui. Malgré ça, la passion de la guérison ne l'avait pas quittée, et de temps à autre, elle se rendait dans la forêt ou dans des grottes pour trouver des herbes médicinales. Elle ne guérissait plus des êtres humains, mais plutôt des monstres de la ferme. Elle soignait les égratignures des tauros, et soulageait les sabots des écrémeuhs, par exemple. Dolorès fut surprise de se rendre compte que la grand-mère connaissait autant de produit de guérison, surtout à son âge. Curieuse de savoir où elle se dénichait d'aussi bons produit, la belle lui posa la question, tout simplement. Hésitant, la grand-mère fit une moue.

- Aller là bas est très dangereux... Ça fait des années que je n'y vais plus !
- Ne vous en faites pas, répondit-elle, je sais me défendre.

Alors, hésitant de nouveau, Micheline finit par cracher le morceau.

- Nimus est un endroit magique, expliqua-t-elle. Beaucoup ne sont jamais ressorti de cette forêt étrange. Mais tout ce qui la compose est exceptionnellement bon pour guérir les blessures, même plus efficace que les remèdes de grand médecins ! Mais je dois vous mettre en garde... La bas, les monstres sont très sauvages, et n'hésiteront pas à vous tuer.

Dolorès reparti avec les avertissements de la mamie, et deux bouteilles de lait, comme l'avait promis le fermier. Mais malgré tout, avec ce qu'elle savait maintenant, elle ne pouvait se résoudre à rentrer aussi vite à Aros. Après tout, il lui restait encore un peu d'argent pour faire un détour par cette fameuse forêt de Nimus.

Alors, déviant de leur route, le duo entama une longue marche vers cet endroit étrange et mystérieux qui allait sans le savoir, changer radicalement leur vie...  


HRP:
 
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Ven 12 Oct - 21:35
Le membre 'Dolorès L. Muñoz' a effectué l'action suivante : Fin RP


'Dé Récompense ' :


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