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Beyond my reach ft. Arthur

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Lun 26 Mar - 2:09

beyond my reach

but then fate knocks me to my knees & sets new heights

ce masque blanc n'a pas l'air d'une idée judicieuse
la couleur se détache sur tes vêtements noirs

Mais c'est là le piège: on ne regarde que ton masque. On ne voit pas les cheveux blancs qui dépassent parfois de ta capuche, on ne voit pas tes yeux clairs, on ne s'intéresse pas à la forme du bas de ton visage. On ne voit que des plumes blanches avant que tu ne t'enfuies, une Passerouge dans ton sillage.

Pourtant cette fois, tu as manqué de chance, Céleste. Ou d'attention, un pavé inégal ayant accroché l'avant de ta botte, te faisant perdre l'équilibre. Tu n'es pas tombé, parce que tu n'es pas aussi maladroit, mais le faux pas a suffi à couper ton élan, permettant aux gardes de gagner du terrain.

c'était sans compter sur Cyclamen
Cyclamen qui piaille, furieuse

pour un si petit oiseau
elle soulève bien des orages

Tu continues ta fuite, sourire aux lèvres, glissant dans une ruelle si souvent empruntée. De retour dans une artère fréquentée, tu te fais courant d'air, filant entre les passants sans en bousculer un seul. Presque sans qu'on te remarque. Dans ton dos, de grosses voix tonnent et tempêtent, t'intimant de t'arrêter. Mais tu ne les écoutes pas, Céleste, en un clin d'oeil tu as trouvé ton échappatoire.

de quoi atteindre les airs
toucher le sol ne t'est pas naturel

'Céleste', leur surnom illustre ton comportement
tu n'es à ta place que dans le ciel

Les toits sont un terrain connu sur lequel tu ne glisses pas malgré l'humidité. A cette altitude, rien ne coupe le vent qui fait voler ton manteau noir, glaçant ta peau sur son passage. Et tu souris, hilare et à bout de souffle, sautant sur le toit suivant sans une seconde d'hésitation. A ta suite, ils ralentissent de justesse, au bord du gouffre, grommelant qu'il faut être fou pour voltiger de la sorte.

(et peut être qu'ils n'ont pas tort)
(tu ne dois plus avoir toute ta tête)

Mais l'appel du vide a remplacé la peur, tu défies la gravité avec audace et délectation, faisant quelques pirouettes et revirements inutiles pour tenter de les perdre. Au bout d'un moment tu ne les vois plus. Tu ne les entends plus. Alors tu redescends sur terre avec précaution, rangeant ton masque dans une poche intérieure avec ton butin. Une belle montre à gousset, une bourse, les boucles d'oreilles d'une jolie dame imprudente. Un rire te revient presque au souvenir de ses yeux innocents et son sourire ingénu.

quelques compliments ont suffi à détourner son attention
tu lui as laissé une fleur, elle ne devrait pas t'en vouloir

Cependant, te croire en sécurité était une erreur. Une main tire ta capuche en arrière lorsque tu reviens dans l'avenue des lanternes, masque de loup en place pour livrer un des remèdes de Nicholas. Un peu plus haut, Cyclamen piaille dans son indignation, plongeant vers celui qui t'a empoigné.

« Eh.. c'est toi que l'apothicaire appelle, Songbird, non ? » tu ne connais pas cette voix

Et tu sais que tu n'as aucune envie de confirmer sa suspicion. Parce que c'est un garde, et à moins de vouloir te retrouver dans une cellule obscure à tenter de limer les barreaux avec ce que tu auras de disponible pour t'échapper, tu n'as aucun intérêt à lui répondre. Lorsqu'il avance une main vers ton masque tu as un sursaut, tente d'aller en avant, t'étrangle lorsqu'il retient ta capuche. Il lâche un gros rire et place un poignard sous ton menton en voyant Cyclamen arriver à toute allure.

« On se calme l'oiseau, tu vas le blesser. Le chef a des questions à poser, tu tombes bien. » tu tombes extrêmement mal, oui

Ca ne peut pas être de bonnes questions, tout le monde sait que l'apothicaire n'est pas toujours honnête et tu ne comptes en aucun cas répondre à des questions là-dessus. Ca te priverait d'endroit abrité pour dormir, et dans une ville comme Aros, ce n'est clairement pas souhaitable. Tu déglutis, figé, pendant que ton Passerouge bat des ailes avec colère.

« Alors, on y va ? » il lâche ta capuche, lame toujours sous ta gorge

et 'tu y vas'
dans l'autre direction

Tu murmures 'charge' à Cyclamen en lui décochant un coup de coude, filant à travers la rue. Une éraflure court sur la droite de ton cou, pas assez profonde pour te menacer. Sur tes talons, le garde gronde des injures à l'encontre de ton Pokémon, pendant que tu cours à nouveau, bien moins à l'aise que tout à l'heure. Tu n'as pas l'habitude qu'on s'en prenne à 'Songbird', parce qu'en théorie tu n'es que coursier. Ton coeur bat la chamade pour différentes raisons tandis que tu cherches un plan de fuite.

mais à terre, tout est plus difficile
la boutique est trop loin
les toits difficiles d'accès

tu es assez littéralement dans une impasse
mais après réflexion, tu connais cette impasse

(tout n'est pas perdu)

Sans ralentir un instant et sans prendre la peine de frapper, tu t'engouffres dans la boutique. Une chance que la porte soit ouverte, même si au milieu de la nuit, il n'y aurait pas de raisons que ça soit fermé. Cyclamen est toujours dehors. Mais elle peut s'en tirer sans toi: elle a de vraies ailes. Tu refermes prestement derrière toi, masque toujours en place, et parcoures rapidement l'endroit du regard.

« Y'a un mec louche qui me poursuit, laisse-moi me planquer dans un coin ? Je prend quasiment pas de place, promis-juré. » annonces-tu sans préambule

la coupure te picote désagréablement
le sang a coulé sur ta clavicule

Tu ne prends pas la peine de battre des cils, le masque de loup dissimulant ton visage. Jamais tu ne t'es pointé à visage découvert, mais à force d'écouler tes objets volés ici, tu n'es pas exactement un étranger. Connaissant le caractère du gérant, tu doutes que le convaincre soit une partie de plaisir. Cet homme est fait de nuages noirs et bourrasques glacées, à croire qu'il ne s'amuse jamais.

mais l'horloge tourne, comme l'aiguille de la montre dans ta poche
et tu n'as pas le temps pour une meilleure personne, pour un meilleur plan

« S'il te plaît, merci, je te devrai un service ? » ça sonne presque pire que la prison
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Sam 7 Avr - 2:33
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Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Des mots souvent répétés par le père d’Arthur quand il était encore jeune et fier d’avoir finalement appris sa première expression à Scemede. Néanmoins, celle-ci perdait un peu de sa gloire à force d’être utilisée à toutes les sauce, dénaturant le sens véritable de cette phrase. Il la disait lorsqu’il concluait une vente, lorsqu’il se faisait arnaquer, aussi quand une femme s’était finalement intéressée à son crâne dégarni. Il aurait pu sauter sur l’occasion si cette expression pourtant si inoffensive n’avait pas sonné comme une insulte auprès de la dame. Arthur aurait pourtant été heureux à l’époque de le voir trouver un nouvel amour. Il n’avait jamais connu sa mère mais il avait bien quelques souvenirs de sa pierre tombale. Quand il avait demandé à son père de faire un effort, celui-ci lui avait répondu que sa mère plutôt que de le gifler se serait contentée de lui dire « c’est vrai que j’aurais pu trouver mieux ». Beaucoup d’histoires sur elle qui ne restèrent finalement que des histoires. Mais le moment le plus emblématique à faire usage de cette expression était encore quand il faisait les poubelles de commerces voisins en y cherchant des pièces de rechange dont ils n’auraient plus usage. Non, cela non plus ne se faisait pas il l’avait bien compris mais il suffisait d’un « moi pas comprendre » avec un fort accent pour que l’on finisse par le laisser faire à peu près n’importe quoi. Peut-être s’en rongeait-il les ongles à présent ?

Avec le temps, cette expression s’était étoffée. Parfois, le bonheur de l’un faisait le bonheur de l’autre, à ce moment les intérêts se rencontraient et la coopération était possible. parfois, dans un besoin auto-destructeur, on condamnait l’autre en même temps que sa propre personne et d’autres fois tout simplement, là où tous les éléments semblaient réunis et où cette vieille dame lui demandait « n’avez-vous pas honte de vous réjouir du malheur d’une pauvre femme en détresse ». Les quelques employés occasionnels ramassaient les derniers meubles de valeur pour les faire sortir de l’habitation qui aurait pu se tenir là depuis toujours. « Pas particulièrement ». Non, il n’avait pas honte mais il n’éprouvait pas non plus particulièrement de plaisir là où beaucoup auraient pu en ressentir. Il avait beau prendre son travail au sérieux, il ne s’excitait pas particulièrement de ses succès, voyant immédiatement la suite. Il donnait le sac d’or à la vieille dame, repartant avec le reste de ses employés ayant chargé la charrette pour la tracter jusqu’à la boutique. Une saisie de cette ampleur voulait dire un inventaire. Normalement il aurait placé les articles dans la réserve mais il pouvait pressentir que certains d’entre eux se vendraient très bien dans les prochaines nuits.

De retour à la boutique il faisait donc décharger la charrette, installant les premiers meubles dans la boutique quitte à les déplacer plus tard, s’assurant par la même occasion qu’ils n’étaient pas fissurés, commençant déjà à visualiser où ils pourrait les placer. Iz descendait de la charrette, regardant le déballage des meubles d’un peu trop près. Il la rattrapait, la soulevant pour la placer sous son aisselle « Doucement tu vas te faire mal ». Miko s’esclaffait en l’entendant « Est-ce qu’il faut vous laisser de l’intimité ». Arthur s’avançait pour déposer de nouveau Iz sous le comptoir à sa place. « Si tu as le temps de me déranger, tu as le temps de mieux faire ton travail ». Et il ne faudrait pas lui donner une raison de faire une pause de plus.

En ce début de nuit calme, il imaginait presque une soirée habituelle presque mais un gamin masqué rentrait à peu près dans sa soirée habituellement. il n’avait aucune peine à le reconnaître mais la courtoisie étant son mort d’ordre il commençait bien, montrant un signe à l’entrée de la boutique « les chiens errants ne sont pas autorisés à l’intérieur ». Il fallait bien l’accueillir en grande pompes, allant de soit qu’il n’avait absolument pas l’intention de le cacher. Il n’était pas une oeuvre de charité dédiée aux voleurs enfin. Cette fois c’était à Mira de s’approcher du chien errant pour le remercier « je suis désolé mais nous ne sommes pas ouverts aux mendiant ». Comme s’il avait lu dans les pensées. Arthur dévisageait un instant Mira, perplexe avant d’afficher une expression d’extrême fierté presque malsaine en vue du contexte. 



« On a fait le tour, si tu n’as rien à vendre, va te faire suivre ailleurs. »



Jusqu’à ce qu’il entende mentionner le service. Là il s’arrêtait net, attendant un bref instant avant de revenir vers le gamin, arquant un sourcil comme si un presque intérêt le gagnait. « Un service hein ? » La question était intense et il s’en massait même légèrement la mâchoire. « Hnm.. non, ça ne m’intéresse pas ». Ca ne l’intéressait pas dès le début en réalité, un service c’est trop vague, il a besoin de quelque chose de concret pour le laisser entrer et pour l’instant il n’avait rien de tel. Mais s’il n’y avait réellement rien, il l’aurait déjà poussé dehors donc il laissait implicitement une chance au résidus canin d’essayer mieux que ça ? Il se demandait fréquemment ce que donnerait ce genre de phénomène s’il lui venait l’idée de procréer. Certainement un fournisseur de plus pour sa boutique.
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Miko et Mira sont des pnj à intervention régulière dans la boutique. lls sont joués par moi-même en complètement mais si vous êtes intéressés, l'une ou l'autre peut faire office de prédéfinit ! N'hésitez pas à me contacter o/
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Sam 7 Avr - 21:33

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below the earth
below concrete

l'accueil est aussi charmant qu'à l'accoutumée
derrière le masque, personne ne te voit lever les yeux au ciel

(ou esquisser un rictus blasé)
(est-ce qu'il se croit drôle ?)

Sans doute commenterais tu sur l'originalité de la remarque (combien de fois l'as tu entendue ?) si tu n'avais pas de soucis plus pressants que l'imagination déplorable du gérant. Il n'y a pas 36 boutiques dans cette rue, tu doutes que le garde royal ne tarde à débarquer. Même s'il est certainement trop loin pour t'avoir vu entrer, à faire le tour, il finira par arriver ici.

est-ce qu'il est trop tard pour ressortir ?
mais de l'impasse, les toits sont inaccessibles

Tes yeux clairs parcourent la boutique à la recherche d'un escalier, ignorant par réflexe l'employé de Dayl qui n'a certainement rien d'intéressant à dire. Il y a un étage, visible depuis l'extérieur, si tu peux passer par une fenêtre et monter sur le toit.. ça devrait bien se passer. L'adrénaline te fera courir un moment, assez longtemps pour qu'on te perde de vue sans doute. Paniquer ne t'arrive pas souvent, mais l'éraflure dans ton cou n'est qu'un avant goût de ce qui t'attend et que tu n'as pas envie de connaitre en détail si ce garde te met le grappin dessus.

la délicatesse ne fait pas partie de leurs méthodes
pas avec ceux qui ne leur disent pas ce qu'ils veulent

La voix de Dayl te ramène au présent, empêchant tes idées de patiner trop longtemps dans une mélasse qui ne te mènera à rien de bon. Techniquement tu as quelque-chose à vendre, puisque tu n'as pas non plus passé la nuit à te tourner les pouces. La montre et les boucles d'oreilles sont prometteuses. Mais honnêtement, tu as tout sauf l'impression que le gérant trouvera ça suffisant. Ou aura l'obligeance de ne pas tortiller 40 ans sur le prix, te faisant perdre plus de temps que tu n'en as.

même en ayant l'habitude de Dayl
il ne t'inspire aucune confiance

(c'est pour ça que lorsqu'il s'arrête à 'service')
(tu reviens presque sur tes mots)

Puis il te dit que ça ne l'intéresse pas, après avoir dévisagé ton masque comme s'il y réfléchissait. Tu hésites entre le soulagement et une nouvelle vague de panique avant qu'un rire nerveux ne t'échappe par réflexe. Que lui proposer d'autre ? Tu n'as pas exactement le temps. Plusieurs options te traversent l'esprit, comme laisser entendre que tu parleras de sa collaboration avec des voleurs pour obtenir certains objets si on t'emmène, mais Dayl ne serait sans doute pas impressionné.

tu t'imagines que ça lui est déjà arrivé
s'il vit à Aros depuis longtemps

« Quelle surprise, commentes-tu, sarcastique, J'ai quelque-chose à vendre, pas le temps de me 'faire suivre' ailleurs, ou de vous empêcher de m'escroquer sur le prix: le garde est pas loin. » pas vraiment à son attention, tu ne le regardes pas

Tu ébouriffes tes cheveux blancs d'une main gantée, ton souffle est revenu mais aucune idée de génie ne se pointe. Vraiment, la perspective de la prison ne t'attire pas un instant. S'il y a quelque-chose que tu ne supporterais pas, ce serait de te faire couper les ailes.

« Hm d'accord, pas me cacher, l'endroit est assez miteux pour me filer la peste je parie.. » fais tu avec une moue dégoûtée qu'il ne verra pas

De toutes façons, à bien y penser, tu supposes qu'on te trouvera. La boutique n'est pas immense, le garde peut être pas un génie mais pas complètement stupide, et le gérant.. d'une honnêteté aussi discutable que la tienne. Tu as du mal à ne pas t'imaginer accroupi derrière un meuble à attendre que ton poursuivant reparte avant que Dayl ou l'un de ses employés ne lui dise qu'il a 'oublié d'aller vérifier là-bas' dans une pantomime de courtoisie.

(envisager qu'il sourirait en le disant est un cauchemar)
(l'image d'un Grahèna montrant les crocs s'impose à ton esprit)

« Passer par une fenêtre à l'étage, ça sonne comment ? Après ça tu me revois plus de la nuit, pour ton plus grand bonheur, proposes-tu rapidement, Ce que tu veux en échange, honnêtement, du moment que j'en suis capable. » tu te gardes d'ajouter que tu n'as pas le temps de bavarder

mais l'idée y est
c'est l'essentiel

(le 'ce que tu veux' est certainement une erreur)
(sur le moment, cela dit, tu n'y penses pas)
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Dim 15 Avr - 18:37
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Il y avait imprudent et complètement attardé et Arthur était déjà bien aimable de placer le parasite entre ces deux catégories plutôt que carrément dans la deuxième. Parasite d'ailleurs. Ce mot était-il bien approprié ? Pour que ce soit le cas, il aurait fallu qu'Arthur soit nécessaire à la survie de ce gosse. Check. Que de son côté qu'Arthur puisse s'en passer. Check. Et enfin que sa simple existence au sein de son mode de vie soit un poids constant et un agacement conséquent. Ca aussi c'était bon. Mais il avait ses points forts. Ou plutôt son point fort. Enfin, son point moyen. Bref, il lui rapportait un avantage. Pas tel que les rémoraid grignotant les déchets sur le ventre des wailord, leur permettant ainsi de rester propre. Plutôt comme.. un insecte ramenant à la reine mère un peu de nectar parmi d'innombrables autres. Ce qui faisait qu'il supportait son caractère déplorable quand il avait une récompense à la clé. Un sens à honorer ses ancêtres certainement.

Sauf que l'insecte, parasite à maigre bénéfice, gamin, cabot ne venait pas lui vendre quelque chose mais plutôt se réfugier. Et à son grand damne, il ne s'agissait ici pas d'un hospice. Quoi qu'avec ses cheveux blancs le voleur aurait peut-être pu y trouver une place. Gamin et pourtant déjà avec des cheveux de vieillard. Certains auraient pu y trouver de la pureté mais il aurait d'avantage s'agit d'un lavement constant. Cela ne l'aurait même pas surpris qu'il ait employé des produits peu recommandés pour éclaircir à chaque fois ses cheveux jusqu'à ce qu'ils perdent toute couleur pour mieux échapper aux gardes et ce à un point où il n'en soit plus capable. Enfin, ce masque n'était pas non plus au comble de la discrétion. A se demander comment ces abrutis de gardes ne l'avaient pas encore trouvé quand il leur suffisait de chercher un nain aux cheveux blancs.

Faisant encore une fois preuve d'une grande bonté, il le laissait déblatérer ses conneries sans le foutre immédiatement à la porte. Des objets à vendre, tout juste des babioles fraichement volées et qu'il ne voudrait pas dans son magasin avant quelque jour où il pourrait alors donner un faux nom à celui lui ayant vendu l'article. Il n'en était pas encore là et avoir un objet dérobé dans son magasin à peine 5 minutes après un vol était vraiment une idée à la con et le cabot devait le savoir. Le désespoir de la craie ambulante était bien trop simple à lire même avec un masque, son malaise, son envie de s'en sortir. Le fait de saigner ne devait pas non plus l'aider à avoir les idées claires. Il était en situation de faiblesse et Arthur aurait été un bien piètre négociateur que de le laisser s'en tirer facilement. Il n'avait pas besoin de s'exprimer sur la peste non plus. Déjà car l'hygiène ici était irréprochable et que flottait même l'odeur douce des fleurs de région séchées en sac. Oui, Arthur parfumait l'endroit. Il avait presque de la peine pour lui en réalité. Il ne lui avait jamais repris personnellement ses objets pour un prix fantastique (quoi que personne n'aurait fait mieux dans les environs) et maintenant il le trouvait à insulter l'établissement de son acheteur, potentiel sauveur, actuellement seule chance de s'échapper. Décidément, le pauvre gamin glissait toujours un peu plus vers la case attardé. Un médecin lui aurait recommandé une saigné pour qu'il puisse se vider de ses humeurs. ( Quoi que lui aussi on lui avait déjà recommandé lorsqu'il avait refusé une invitation en exposant son homosexualité.. )

Le gérant aurait pu hésiter un instant malgré le large spectre de possibilités que lui offrait la dernière proposition. Ce qu'il voudrait ? Il y aurait tant à faire mais encore faudrait-il qu'il puisse se montrer utile d'une autre manière. Il trouverait bien quitte à jouer un peu avec lui. L'heure n'était pas encore venue au sourire. Car Mira constatait quelque chose après s'être penché légèrement pour regarder au travers du carreaux de la vitre du magasin "Les gardes sont dans la rue". S'ils étaient dans la rue, cela signifiait qu'ils allaient entamer la visite des premières boutiques. Hors celle-ci en contenait assez peu. Et étant au bout de l'impasse, le magasin était à mi chemin. La donne était changée et il n'était plus temps d'hiberner. Non pas à cause de l'urgence mais à cause des gardes. Il devait l'avouer, Arthur méprisait ces cuirasses rouillées plus encore qu'il n'aurait pu exaspérer la vision de ce cabot. 



"Bien"

Il y avait donc son accord, il allait le laisser passer par l'étage. De toute façon il n'y trouverait rien de valeur au cas où il déciderait de faire un petit tour. Juste quelques friandises pour Iz faites maison, au repos. Cela dit il n'allait pas non plus s'en tirer comme ça. Car à situation urgente, mesures particulières et le brun rapportait sa main au bas du masque du cabot sans le lui enlever.

"J'attend ma garantie"

Et quelle meilleure garantie aurait-il que son identité ? Il n'accepterait rien d'autre. Même s'il apprécierait les collectionner
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Lun 30 Avr - 2:57

beyond my reach

the whole world shackled to my feet

il touche le bas de ton masque
par réflexe, tu recules brusquement

trop vite, trop près
ça fait deux fois, cette nuit

(deux fois de trop)

Un orage de panique gronde dans ton esprit l'espace de quelques instants, des questions passent en coup de vent sans te paraitre très cohérentes. Quoi, il veut les aider à te coffrer ? Ce n'est pourtant pas le genre de la maison. Il semblé accepter ton offre, il y quelques secondes, cela dit.. mais tu doutes que donner de faux espoirs soit trop bas pour lui. Nuages dans le bleu de tes yeux, ton cynisme qui tonnerre en arrière-plan: c'est même quelque-chose qui l'amuserait, t'imagines tu.

(il a raison de te traiter de cabot)
(tu montres presque les crocs)

Puis il parle de garantie et ses intentions s'éclairent un peu. Tu te forces à rester immobile: nul besoin d'épicer une situation qui sent déjà le roussi. (il parait que les gardes sont dans la rue, pour toi ça sonne comme 'trop près') Tes pensées se succèdent trop vite. Profonde inspiration, tu les calmes autant que possible et secoues la tête sans répondre pour l'instant. Rien n'est clair et tu dois agir vite, mais ce n'est pas le genre de connerie qu'il te fera faire dans l'empressement. Pas sûr de ce que ça entrainerait, mais dans le doute tu as tendance à penser aux pires cas de figure.

« En tête à tête, alors, le rire dans ta voix n'a rien de sincère, je ne garantis rien à tes deux clowns. » tu désignes ses employés d'un bref mouvement de tête

Tu sais qu'ils bossent pour lui, mais difficile d'exclure qu'ils puissent simplement agir de leur propre chef. Et pouvoir te balader à visage découvert sans craintes ne t'est pas désagréable. On ne te laisserait pas entrer dans la bibliothèque du phare avec un masque étrange qui te donne des airs d'attraction pour touristes. Tu ne pourrais plus voir Meg. Une grimace étire tes lèvres derrière le loup noir sans expression. Sans doute pas quelque-chose que tu vivrais bien. Du moins, pas sans lui avoir dit au-revoir.

(toi qui ne voulais pas autant t'attacher)
(tu t'es enchaîné tout seul, Céleste)

Les gardes ne doivent plus être loin, maintenant, tu préférerais qu'on ne traîne pas. Ce serait un coup à trop t'empresser sur les toits, glisser à cause d'une tuile inégale et aller te casser un bras dans une mauvaise réception. Ou glisser plus bas, toujours plus bas, et finir ton vol sur le pavé froid d'Aros. Si tu as de la chance, ton crâne y peindra des fresques écarlates, et ce sera la fin. On jettera ton cadavre dans quelque fosse commune, ou bien on le brûlera, qu'importe. Si tu n'en as pas tu y survivras, probablement paralysé, et désespéreras qu'on vienne t'achever.

« Je te suis. » conclus-tu avec un hochement de tête

Parce que tu ne vas pas passer devant: Dayl est chez lui, tu doutes qu'il compte te laisser crapahuter ainsi. Des fois que tu aies envie de lui subtiliser un bibelot, supposes-tu rapidement. C'est facile de t'imaginer voler des objets pour le fun, semble-t-il. Quand bien même tu n'y aurais aucun intérêt. Quand bien même c'est tout à fait erroné, aussi. Tu fais ça pour subsister, pas pour le plaisir, et tes priorités sont tout autres pour l'instant. D'une main légèrement tremblante, tu essuies le sang sur ta gorge sans réel succès: il a déjà trop coagulé pour partir facilement.

ça pique
tu grimaces

(tu n'aurais pas dû y toucher)
(de nouvelles gouttes perlent)

Mauvaise nuit, tu as hâte d'aller te coucher. Sans doute Nicholas ne sera-t-il pas ravi des nouvelles que tu portes, si jamais tu arrives jusqu'à lui, mais l'informer vaut mieux que le laisser apprendre ça seul. Par des sources qui promettent d'être déformées, qui plus est.. tes oreilles bourdonnent d'avance.
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Mar 22 Mai - 0:30
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Il y avait imprudent et complètement attardé et Arthur était déjà bien Aurait-il été bon de lui laisser quelques centimètre d'espace personnel ? Peut-être irait-il se faire de fausses idées penser qu'un semblant d'homme nain pourrait l'intéresser. Peut-être ressemblait-il aussi à un de ces pervers qui dans ces encore plus jeunes années prétendaient pouvoir aider sa famille et sauver son avenir s'il s'agenouillait pour les servir. Eh bien non. Il aurait beau y mettre tout son savoir faire et sa motivation que l'instrument resterait inerte. Il n'avait même pas besoin de voir son visage pour savoir qu'il ne parviendrait pas à l'exciter. Il y avait trop du comportement du gamin un peu attardé. Et il avait beau avoir un comportement de chien, même lui savait qu'il ne fallait pas abuser des handicapés.

Pas abuser sexuellement, moralement, physiquement, ça pouvait se négocier car même parmi les idiots, il y en avait toujours un pour s'aventurer sur son territoire pour l'y insulter en plus de rire dans une situation désastreuse. Souffrirait-il en plus d'un dérèglement hormonale qui lui ferait perdre tout sens logique ? Il a personnellement tout son temps, il n'y a que pour le cabot que celui-ci est limité et il aurait bien tord de ne pas en tirer avantage. Après tout quelles sont les peines pour les vols à répétition ici ? Il doit aspirer à mieux qu'un cachot humide puis la potence. Finalement sa condition le surprend réellement et il a presque envie d'en rire, restant sur un sourire un poil menaçant.

"Tu ne devrais rien garantir de moi."

Il n'irait pas le reconnaître mais il avait une certaine confiance en ses employés. C'était uniquement lorsque l'on savait que l'on tentait la confiance d'une personne que l'on pouvait réellement se permettre de la tromper. Et c'était là une raison largement suffisante pour continuer ce cirque. Il n'avait pas non plus envie d'insister. Il aurait pu continuer de rabaisser le gamin en lui disant qu'il n'avait pas tant d'option mais ce serait prendre le risque de ne pas avoir cette "faveur" qui pourrait bien s'avérer intéressante. Surtout qu'il n'a pas donné de limite en terme d'objectif ou de temps. Mais face à cet accord implicite, il relâche donc son menton pour lui tourner le dos, se mettant en marche en prenant son temps, rien ne sert de courir, ils ont encore un peu de temps avant les gardes et il ne doute pas que les jumeaux les occuperons.

"Débarrassez-vous des cafards."

Vu ainsi, l'on aurait pu imaginer une demande de meurtre auprès d'un tueur à gage mais l'usurier ne cherchait même pas à dissimuler son mépris des forces de l'ordre et la dernière chose qu'il eut envie de faire fut bien de descendre les chasser lui-même. En l'absence de filtre, il passerait certainement une nouvelle nuit dans une cellule. Quand ses pas vinrent claquer le parquet près du comptoir, Iz releva soudain le museau, intrigué par la situation peu commune d'une seconde personne montant à l'étage, autre que lui ou son maître du jamais vu attirant le Zorua trottinant de bonne humeur sur les marches juste derrière eux, les montant un peu maladroitement à cause de leur hauteur. Ils arrivaient enfin à l'étage.

Une fois de plus, comme c'était à imaginer, l'étage est vide ou presque et la porte d'en haut des escaliers déverrouillées et passée, ils arrivent dans la cuisine. Cette fois, il verrouille derrière eux. De toute manière, les "filles" diront qu'il est sorti donc il sera normal que l'étage soit verrouillé. Oseraient-ils forcer le passage d'un commerçant réputé terrifiant ? Il aurait cela dit préférer ne pas retomber nez-à-nez avec ce mal propre essuyant une entaille sur sa gorge. S'il avait voulu se vider de son sang il aurait pu le faire devant la boutique mais ce n'était visiblement pas assez grave. Il aurait pu lui proposer un bain, lui donner un linge mais non. Il se contentait d'attraper un chiffon et de lui tendre, agacé, le robinet étant derrière.


"Dépêches toi, je ne veux pas de sang sur le rebord de ma fenêtre."

Il pouvait aussi en profiter pour laver un peu sa gorge. Si le sang était coagulé il aurait du arrêter de saigner donc le rincer ne devrait pas relancer une phase hémorragique. Il pourrait emporter le chiffon aussi, il n'aurait que faire de ce morceau de tissus souillé, il en prendrait un nouveau. De toute façon c'était bien peu cher payé pour ce qu'il allait lui demander après. Il devrait bien sur toujours enlever son masque. Iz ? Elle reniflait les chevilles de l'invité pour essayer de comprendre ce qu'il faisait là.
©️ ASHLING POUR EPICODE



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Ven 15 Juin - 0:07

beyond my reach

above the clouds, above the storm

Il ne s'attendait visiblement pas à ce que tu penses à ça. Pas étonnant, supposes-tu: il est bien difficile d'imaginer qu'un 'gamin' de Kalos qui passe ses nuits à voler aie beaucoup de perspicacité. L'habitude de prendre les étrangers et les plus jeunes pour des idiots, sans doute. Tu as la chance incroyable de combiner les deux.. et tu manques rarement de t'en servir, quand bien même ça n'a rien d'agréable. La pensée t'échappe en un instant, emportée par un coup de vent avant de pouvoir devenir amère.

ne t'attarde pas là-dessus
il y a plus urgent, Céleste

Dayl relâche ton menton
tu respires à nouveau

Te tournant le dos, il ordonné à ses employés de le 'débarrasser des cafards', et tu ris presque en le trouvant dix fois plus dramatique que nécessaire. On aurait dit qu'il leur ordonnait de les 'supprimer', ou quelque-chose de ce genre-là. Sans parler de son respect inexistant pour les gardes royaux.. mais tu peux difficilement le reprendre là-dessus. Tu ne peux pas le reprendre tout court, à vrai dire: ce n'est pas le moment de lui donner des raisons de changer d'avis. D'autant que Dayl t'effraie plus que tu ne comptes le laisser deviner. Que ça soit le ton généralement employé ou la stature, quelque-chose chez lui te rappelle une époque bien désagréable où des galaxies bleues et violacées venaient régulièrement décorer ta peau.

tu ne t'appelais pas encore 'Céleste'
mais tu le méritais déjà

Tu ne le regardes jamais trop longtemps en face, parce qu'il ressemble à un concentré d'orage assez noir pour éteindre toutes tes lumières dans un violent coup de tonnerre. On a déjà essayé, et tu t'en es déjà sorti en grimpant sur un bateau qui t'emmènerait bien loin du danger.. mais tu n'as pas envie de recommencer. Pas encore. C'est sans un mot que tu lui emboites le pas vers les escaliers, ne regardant le Pokémon qui vous suit que pour éviter de lui marcher dessus. La créature t'étudie du regard comme le ferait un Cornèbre face à un épouvantail trop peu réussi pour l'effrayer, avec ses vêtements en lambeaux et sa carotte à la place du nez.

au moins n'est-elle pas agressive
tu ne lui prêtes que peu d'attention

Un instant, tu réfléchis à Cyclamen et te dis que c'est une chance qu'elle soit dehors. A coup sûr, la Passerouge n'aurait pas apprécié que ce renard traine dans tes pattes. Elle l'aurait attaqué, à tous les coups, et tu aurais dû naviguer une situation plus instable que l'actuelle qui n'a déjà rien d'idéal. Le monstre vous suit dans la cuisine à l'étage et se met à renifler tes chevilles tandis qu'il verrouille derrière vous. Occupé à l'ignorer, tu te dis que tu n'aurais pas dû toucher à cette coupure, mais qu'elle peut attendre. Nicholas étant plus compétent en médecine que toi, il saura sans doute quoi utiliser pour la désinfecter à ton retour. En attendant, le sang ne te gêne pas.

il gêne quelqu'un d'autre, cela dit
tu penches presque la tête dans ta confusion

« Très bien. » réponds-tu au lieu de protester, prenant le chiffon de ta main gantée

L'écarlate sur tes doigts est déjà presque sec, à vrai dire. Quant aux gouttes que tu as fait couler, elles sont venues rejoindre la tâche salissant le ruban noir de ton collier. Difficile d'en laisser sur le rebord de la fenêtre comme semble le craindre ton interlocuteur, mais tu ne le contredis pas. Silencieux, tu humidifies le chiffon en faisant couler quelques gouttes du robinet puis nettoies rapidement la peau autour de la blessure. Les picotements te tirent une grimace dissimulée par le masque noir: tu aurais préféré ne pas y re-toucher. C'est avec un peu plus de soin que tu nettoies le ruban, puis tes mains, avant de replier le tissu en prenant garde à garder le côté ensanglanté vers l'intérieur.

« Je ne te le rend pas, sale comme il est. » fais-tu en le glissant dans l'une de tes poches

Tu doutes qu'il aie été propre pour commencer, mais là n'est pas la question. Cherchant des yeux une fenêtre par laquelle quitter les lieux, tu ne tardes pas à trouver ce qui t'intéresse. En bas, les gardes doivent déjà avoir frappé à la porte. Tu te demandes où es Cyclamen, maintenant. Sans doute sur le toit, hors de leur champ de vision pour ne pas te rendre trop repérable. Elle re rejoindra quand tu sortiras d'ici, quand tu retrouveras (enfin) le ciel. Tu n'aurais jamais dû descendre, et encore moins passer par cet endroit maudit.

cette pièce te donne l'impression d'étouffer
mais peut-être est-ce juste la présence de Dayl

Arrivé à sa hauteur, tu tentes presque de filer sans enlever ton masque. Mais un accord est un accord, et quand bien même ce n'est pas en étant honnête que tu as vécu jusqu'ici, tu ne comptes pas t'esquiver. La capuche a déjà glissé sur tes épaules, et il ne te reste qu'à soulever le masque pour exposer ton visage. Tu attrapes le nez du loup pour relever l'objet et le faire reposer sur le haut de ton crâne. Il te faut un peu lever la tête pour permettre à Dayl de croiser tes yeux froids. Ton expression est neutre pour ne pas dire fermée et tu ne lui laisses que peu de temps pour mémoriser ton visage. Si la luminosité le permet, il aura peut être remarqué la cicatrice sur ta lèvre inférieure.

sinon tant pis pour lui
tant mieux pour toi

« Voilà, bonne nuit. » conclus-tu en remettant le masque en place

Sans doute aurais-tu lâché quelque-chose comme 'charmant, je sais, ne rêve pas trop de moi ce matin' si tu avais été plus à l'aise, mais c'est de Dayl qu'il est question. Au mieux tu lances des commentaires désagréables, au pire tu es silencieux, mais généralement tu ne flirtes pas. Trop d'amertume, trop de nuages, trop l'impression qu'il compte décrocher toutes les étoiles du ciel pour le laisser aussi noir que son humour (certains diraient 'son âme', mais tu ne crois pas en ces bêtises). Sans parler de ce sentiment que quelque-chose de violent gronde sous la surface et que tu n'as aucune envie de savoir quoi.

c'est probablement infondé
mais ton esprit n'est pas tendre avec toi

tu ne demandes qu'à partir
continuer ta nuit loin d'ici

« A moins que tu aies d'autres conditions, je pars. » lances-tu par dessus ton épaule

Arrivé à la fenêtre, tu l'ouvres sans difficultés et regardes sur quoi elle donne. D'ici, il sera simple d'accéder à son toit en théorie. Tu ne l'as jamais fait, mais il y a un début à tout, semble-t-il.
@feat Arthur Cel parle en #9399b1
Awful

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Merci Ney, c'est de toute beauté keur leur lov



Merci Yuki pour ce rappel, au cas où on aie un jour pris Cél au sérieux keur leur lov
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Dim 8 Juil - 23:56
Beyond my reach
pv CEl
Il serait dangereux de sous-estimer la rancoeur d'Arthur à l'égard des forces de l'ordre. il y a celui au nom interdit bien sur qui était soldat, qui a vécu sa vie pour le devenir et qui a conservé cette carrière en le laissant de côté. Carrière qui l'a envoyé dans les bras de cette femme. Et même s'il n'y a guère que cela pour justifier son ressenti, la gratuité de cette haine imperméable à la distance des royaumes n'aurait su s'effacer avec le temps.  

Mais quand bien même son approche aurait pu paraître cruelle et détestable, elle n'était rien en comparaison de la colère l'habitant à chaque fois qu'il faisait face à ces costumes et ces armes sensées "défendre le peuple". il avait envisagé de creuser une fosse sous le magasin pour pouvoir les récolter chacun leur tour à leur arrivée et s'en débarrasser progressivement mais cette idée était restée une idée. Car même si son visage dément, un violon strident sous le bras était plus que tentante, financièrement, cela revenait trop cher pour que ce soit rentable. Il y avait une échelle de plaisir et de prix et à ne pas la respecter. On finissait biens souvent par payer trop cher pour une chose qui n'en valait pas la peine. Un mépris silencieux ou presque serrait donc suffisant pour l'heure.

Pourtant sa volonté n'était peut-être pas purement sadique ? il y avait quelque chose de défoulant à visualiser l'enfouissement de ses ennemis sous son propre terrain pour pouvoir danser sur leurs tombes improvisées. Dans les faits ? Le fantasme était toujours plus agréable que la réalité. Qu'y aurait-il de plus emmerdant que d'entendre parler de la disparition de ces gardes pour les années à venir ? Il y avait aussi peut-être cette minable probabilité que cela ait des conséquences plus symboliques. Il s'était retrouvé dans la misère à cause d'un garde mais comment gèrerait-il le fait que quelqu'un d'autre se retrouve dans cette même situation non par la connerie du dit garde mais par la faute d'un marchant un peu rancunier qui l'aurait enterré six pieds sous terre ?

Il n'avait pas besoin d'une telle ironie dans sa vie et finalement ce mouchoir tendu malgré les mots aiguisés qui l'accompagnaient n'était qu'un geste d'équilibre dans la sauvagerie de son quotidien. Sans avoir tout ce sang sur lui, si nécessaire, le cabot pourrait d'avantage se fondre dans la masse mais aussi il n'était jamais bien agréable de baigner dans ce liquide rouge n'est-ce pas ? Iz bien que n'étant une petite créature comprenait toutes ces choses. Elle ne comprenait pas forcément les mots de son maître mais elle percevait touts ces petits gestes lui en disant long sur sa démarche. Elle connaissait suffisamment Arthur pour les repérer tous autant qu'ils étaient. Cette fois n'y faisait pas exception.

"Tant qu'à faire, évite de laisser des preuves de ton passage"

Si c'était par courtoisie que cet idiot comptait laisser le linge sur place, il était encore plus attardé que ce qu'il imaginait. Certes même avec le linge plein de sang Arthur ne l'aurait pas vendu et aurait préféré prétendre la venue d'une femme indisposée pour bien dégoûter les gardes mais tant qu'à faire, autant l'éviter n'est-ce pas ? Les gardes étaient déjà en bas, il ne devrait donc pas tarder à partir. Mais fallait-il encore montrer son visage au prêteur sur gage. Malheureusement pour lui, ce dernier n'avait pas un sens de l'observation lui faisant défaut en dépit de la luminosité. Cela lui suffit à le mener vers une conclusion. Ce masque était bien mauvais. Le but d'un masque n'était-il pas de cacher ce qu'il y avait en dessous ? L'un ou l'autre ressemblaient à un cabot errant dans les rues. De quoi le surprendre qu'il n'ait pas encore été pris. Il le laissait filer pour cette fois. il fermerait la fenêtre derrière lui. Avec cette histoire de conditions il ne faisait que traîner d'avantage pour des gardes qui n'allaient certainement pas tarder à monter. Alors oui il avait bien un exigence*

"Je veux chaque tuile en place. Maintenant dégage de là.".

Il était tout de même dans son espace "personnel". Iz ne semblait rien avoir à y redire. Car Arthur était tel une marée alimentée par la pluie. Inoffensive tant qu'on ne réalisait pas que cette dernière provenait d'un ouragan sévissant depuis des années.
©️ Eurydyce

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Dim 8 Juil - 23:56
Le membre 'Arthur Dayl' a effectué l'action suivante : Fin RP


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