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Moving fast (ft. Richard)

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Mer 11 Avr - 0:27
Moving fast
 "marcher, courir et hurler à en crever" pv.Riri 

Une torture dans un regard. Se réveiller chaque matin à la vue de ce Zorua à la truffe enfouie contre mon cou. Une adorable créature n’ayant rien demandé de sa signification, de sa symbolique. Elle se contentait d’être là, particulièrement proche lorsque je pensais un peu trop au passé. Une note amère dans le fond de la gorge et voilà que ses oreilles s’agitaient légèrement pour chatouiller ma mâchoire. Je reculais, juste assez pour contempler ses petits yeux encore fermés, affirmant l’inconscience et la candeur derrière ce geste. Se demandait-elle parfois où était son maître ? Ce qu’il était devenu ? C’était difficile à exprimer au début. Elle le cherchait semblait-il à présent elle avait enfin gagné la tranquillité qu’elle méritait. Celle que j’aurais aimé avoir. Mes doigts parcouraient sa fourrure et ses oreilles s’écartaient sur leur passage réclamant toujours plus d’attention. Je revoyais sa cicatrice encore un peu visible parmi les poils qui avaient repoussés. J’aurais aimé qu’elle fasse plus attention car si elle se prenait dans les roues d’une charrette, j’aurais beau avoir enterré ce qu’il restait de ce que je haïssais le plus en moi, j’y laisserais tout le reste. Enfin elle ouvrait les yeux pour me lancer un regard encore endormi, sa mèche se redressant sur le sommet de sa tête. Elle baillait puis se levait, s’approchant. Elle léchait mon nez. Je comprenais que j’avais une humeur sentimentale, un sentiment d’autant plus exécrable que j’aurais voulu étouffer. « Bonsoir Iz… ». Peu importe cette humeur, la dernière chose qu’il me restait à faire était de l’inquiéter plus que d’ordinaire.

Le bourgeon arraché, le jeune homme se redressait enfin, accordant un regard à la lumière du soleil qui perlait au travers de ses volets. Il ne pouvait pas trop traîner, il avait besoin de cette lumière et la dernière chose dont il avait envie était une servante pour pour venir torcher son noble cul. Non, il pouvait se débrouiller. Il ferait avec le papier sagement acquit de son activité. Il aurait aussi pu le faire avec la lettre que l’on avait déposé sur sa table à manger mais cela n’aurait pas été très inconfortable. Il s’en servirait donc pour alimenter son feu. Puis s’en suivant son éternel rituel. Le bain, cette fois Iz le suivait à l’intérieur. Avec un poil aussi garni, ne pas lui rendre hommage aurait été un crime. Pas d’inquiétude, il lui donnerait à manger juste après comme une récompense. Comme à chaque fois la moitié de l’eau finissait sur le sol mais sorti et une serviette sur le pokemon, il lançait négligemment des linges sur le sol pour absorber ce qu’il restait d’eau.

Un petit coups de froid l’incitait à finalement démarrer ce fameux feu. deux trois bûches et du foin pour faire démarrer le foyer. Il réchaufferait l’étage avant qu’il ne fasse nuit. Et enfin la lettre, la fameuse lettre qui n’avait pas vraiment d’importance en soit. Normalement elle ne serait jamais arrivé jusqu’à lui mais la jeune femme l’avait interpellée à l’entrée de la boutique et l’avait même surveillé alors qu’il entrait. Il ne se souvenait pas particulièrement de son nom, n’ayant qu’en mémoire une partie de son histoire. Celle où il la voyait avec son fiancé et que leur bonheur lui donnait envie de faire quelque chose de condamnable. D’une certaine manière il leur avait rendu service. S’il avait été capable de s’immiscer entre eux aussi facilement, il n’auraient pas tenus plus de quelques années. L’enveloppe partant en cendre, ils brûlait aussi les liens avec cette femme qui semblait prête à l’épouser. Pourtant il ne se cachait jamais d’être gay, elle aurait pu avoir ses doutes.

Avec cette bêtise du réveil il n’était pas d’humeur à être entouré quand la nuit arrivait enfin et que les jumeaux se présentaient au travail, il les renvoyait aussitôt. Il ne les détestait pas mais il ne pouvait pas non plus les voir TOUS les jours. Il fallait lui pardonner ce point là, il était assez facile d’être fatigué de leurs conneries. Et finalement il n’y avait plus qu’eux deux derrière le comptoir là où normalement il se déplacerait d’avantage. Iz pour une fois était au-dessus et la boite de friandise ouverte, il lui en donnait quelques unes. Techniquement la magasin était ouvert et il n’aurait pas dis le contraire. Cela ne l’aurait cela dit pas non plus dérangé que personne ne vienne pour une fois. Il n’avait pas reçu de nouveaux arrivages aujourd’hui et ce n’était pas si mal. Il avait même pu prendre la liberté de faire un thé.
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Miko et Mira sont des pnj à intervention régulière dans la boutique. lls sont joués par moi-même en complètement mais si vous êtes intéressés, l'une ou l'autre peut faire office de prédéfinit ! N'hésitez pas à me contacter o/
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Mer 11 Avr - 18:30
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La première fois qu'on arrive dans le coin, on est surpris. Surpris par l'architecture, surpris par la mer, mais aussi, surtout, par les gens qui vivent à l'envers. Ici la nuit est bruyante, parsemé de lumière, alimenté par la vie de ses habitants alors que la journée est silencieuse, vide, immobile comme la mort...



Mais après quelques voyages, comme pour tout, on s'habitue. J'ai m'habituer, pour quelques jours, autant à dormir quand le soleil brille qu'à me rajouter des épaisseurs de tissus sur le dos. Heureusement, les amples vêtements de la mode de Kii me permettent de les faire se chevaucher les uns sur les autres tout en gardant une certaine classe. Une classe que certains habitants d'ici n'ont pas vraiment mais comment en vouloir à ce monde quand la ville grouille autant de bons à rien que de nobles ? Enfin, si on peut appeler les pseudo-riche d'ici des nobles...



Bref, quoi qu'il en soit, le nuit venait à peine de se lever que j'étais de sorti, mes pas foulant le sol de la rue sans véritable but. Mon rendez-vous n'été prévu qu'au petit matin et je ne comptais pas passer la nuit à m'ennuyer dans les draps de moyenne qualité de l'auberge qui m'hébergeait. Altaïr bien sur était du voyage, tantôt gambadant sur les toits à proximité, tantôt zigzagant entre les jambes des badauds au risque de les faire tomber. N'était-ce pas d'ailleurs son véritable but? Je me le demandais parfois quand je le voyais regarder par-dessus sa petite épaule les débris à terre avant de déguerpir sous les râles du pauvre commerçant qui avait trébuché.  

Personnellement, je ne comptais pas m'excuser pour ça, et encore moins tendre la main à un homme à terre. M'éloignant de la petite agitation qu'après provoqué la chute, je passais par une ruelle avant de m'arrêter devant une boutique à l'aspect antique. Tient, pourquoi pas... Sifflant AltaÏr, j'ouvrais la porte alors qu'en deux trois foulés, l'animal se glissa à l'intérieur aussi juste avant que je ne la referme derrière moi. Rapidement, le chat noir disparut entre les meubles et antiquités alors que tranquillement, mon regard se posait çà et là pour voir s'il n'y avait rien d'intéressant dans ce bric à brac. Mon regard croisa finalement une sorte de personne derrière le comptoir à qui j'offris, dans ma grande clémence, un léger signe de salutation par un simple geste de la tête avant de reprendre mon observation.



Une observation qui me fit sourire en croisant une carricature très bien réalisé de la famille royale de Scémède. Vu le prix, seul un suicidaire souhaiterait sans doute l'acheter et alors que je m'en détourné pour glisser mes doigts sur une sorte de collier d'animal brodé d'or sur du cuir noir et agrémenté de rubis, j'entendis le vacarme d'un objet brisé. Plus loin, le popotin assis sur l'un des meubles aux tapis jonchés de débris de vase, Altaïr fixait le commerçant avec un air d'arrogance avant de se lécher la pâte. M'approchant, je lui fis une pichenette sur le bout du nez - écrasant encore plus les débris par la même occasion – avant de tourner mon regard vers l'homme, enfin, ce qui semblait en être un.



"Je prendrais le collier, emballez-le-moi."
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Dim 15 Avr - 20:38
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Vraiment ? Non mais.. Vraiment ?! Quand le client potentiel avait mis le pied à l'intérieur, la réaction d'Arthur avait été.. plutôt habituelle. Tant qu'il n'y avait pas de vol ou de déclaration quand à une volonté d'acheter, ce n'était pas de son ressort et pendant les heures d'ouverture, les clients étaient bien libre de faire ce qu'ils voulaient de son temps ou presque. Il avait sa réputation dans le quartier et il y avait une sévère différence entre venir lui acheter un article en arborant des signes de paix pour abaisser les tensions et débarquer l'air de rien avec un animal foutrement mal éduqué. Et à qui avait-il affaire ? En vue de ses habits ridicules un touriste et un chat obèse. Comme si cela allait l'avancer, Iz sautait de sa place pour aller grogner contre le chat, comprenant que celui-ci avait fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire dans la boutique. 

Mais bien que méprisant, Arthur n'était pas aussi direct que le Zorua impatient. Et ce même si les bruit du vase craquant toujours plus sous les pas du "client" ne manquait pas de l'agacer.. il parvenait tout juste à sourire poliment. "Iz". Il rappelait le Zorua qui arrêtait de grogner sans lâcher le chat des yeux comme si elle se faisait un devoir de le surveiller. A peine quelques secondes ici et il voulait déjà sa peau à cet enfoiré aux cheveux couleur catin. Il était facile de gagner sa haine mais il faisait fort ce connard. Mais s'il voulait obtenir un semblant de justice, il semblait plus raisonnable de ne pas immédiatement faire de vagues. De toue façon sa vengeance était prête et emballée. Techniquement il aurait pu lui offrir le vase avec l'achat du collier et de ses pierres précieuses. Et en pensant deviner l'usage qu'il voulait en faire, il ne pouvait qu'acquiescer poliment.

"Bien évidemment, ce fera 300 pièces d'or"

Sa main ouvrait la vitrine pour venir y chercher le collier. Non, ce n'était pas un collier d'animal. De ce qu'il en savait, de sa finition et de ses ornements, c'était un collier voué à un esclave, sexuel à priori. Il était de petite faille car l'esclave qui l'avait porté devait être un enfant. Mais bon, qu'il mette cela à son chat obèse cela lui irait très bien. Mais il ne le laisserait pas partir avec sans payer quand bien même l'idée lui semblerait très séduisante. Sa provenance n'était pas non plus écrite sur l'objet. 



"Désirez-vous autre chose ?"



Il aurait bien pu lui proposer un rasoir pour lui faire disparaître cet hideux bouc mais il ne voudrait pas que sa boutique soit liée à un autre crime contre l'humanité. Déjà qu'il n'était pas plaisant de découvrir ce touriste, il le serait encore moins de le redécouvrir avec un relooking. La tenue il l'aurait donné à son chat. Gratuitement. N'est-il pas bon prince ?
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Lun 16 Avr - 18:13
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C'est étrange comme j'ai tout de même une certaine rancune contre les Pokémons qui ressemblent de près ou de loin à un canidé, sans doute à cause du fait qu'ils défendent Lorenzo alors qu'il devrait se trouver ailleurs que sur mon trône. Quoi qu'il en soit, quand mon regard se posa sur la touffe poilue qui grognait contre Altaïr, je ne pus m'empêcher de froncer les sourcils de surprise. Comment une telle bestiole avait pu atterrir dans ce bric à brac ?



Si je ne me trompais pas, c'était un Zorua, une espèce quasiment introuvable à l'état sauvage. Les seules personnes que je connaissais et qui en possédaient était la famille Silsiver et autant dire qu'ils s'arrangeaient toujours pour être les seuls à en avoir vu que ce Pokémon était leur emblème. Caressant mon bouc alors que le vendeur me donnait le prix avant de me demander si je souhaitais autre chose, je me penchais davantage vers l'animal pour l'observer puis me redressais avec un sourire aux lèvres. 



Des petites rumeurs glissaient le long des murs de la noblesse, des rumeurs qui parlaient d'un voleur de Zorua de la famille Silsiver, un Zorua blessé à l'œil. N'y avait-il pas des fortes chances que ce soit celui-là? Depuis le temps qu'ils le recherchaient, nul doute qu'ils s'en montreraient très très redevable si je leurs fournissait l'animal, ou le voleur... ou les deux.



Freinant donc l'innocence, je croisais mes bras et posais mon regard sur le vendeur pour lui répondre :



"Je pourrais dire le Zorua mais je suppose qu'il n'est pas à vendre non ? Ou du moins se serait d'occasion vu sa blessure à l'œil... Ou l'avez-vous donc trouvé ? Ce genre de Pokémon est tellement rare !"



Je rajoutais un peu d'admiration dans ma voix, genre "ouah vous avez capturer domestiqué une rareté!". Après tout, peut-être que cela allait flatter son égo et l'obliger à parler davantage ? Qui ne tente rien n'a rien et comme le savoir EST le pouvoir, mieux vaut en savoir le plus! 



Altaïr, pour sa part, ne semblait pas ravi du tout à l'idée que je m'intéresse à cette bestiole plus qu'à lui. S'il était resté en sécurité, perché, poils hérissés, le voici dorénavant qui se laisse tomber à terre, arrogant, se calant entre le Zorua et moi. Je ne me fais pas d'idée, je sais que ce n'est pas pour me protéger mais comme une mise en garde. Il aime être le chouchou, il adore être le centre d'attention et savoir que je n'ai ne serait-ce que l'idée d'acheter cette autre bête, ça l'agace. Alors il le fixe, ce Pokémon poilu, le regard menaçant, les griffes sortis, près à le défigurer davantage si il le faut pour pouvoir garder sa place.
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Mer 18 Avr - 0:24
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Il y avait des fois où Arthur aurait pu souhaiter que son Zorua ait un aussi mauvais caractère que son maître. Alors pourrait-il défigurer gentiment ceux qui se pencheraient un peu trop près après avoir tripoté leur ornement de menton. Ornement, un autre mot désignant aussi bien joliment les bijoux accompagnant le phallus. Très adaptée pour cette chose rouge poilue. Il imaginait qu'il devait être rouge catin de partout, ici aussi d'ailleurs à moins qu'il ne fasse partie de ce peuple soignant mieux son entrejambe que son visage.

Et maintenant il imaginait où ce touriste avait traîné son visage et la vision de le voir s'approcher d'Iz ne l'aidait pas d'avantage à être serein. Il ne savait pas où en était son cas à Scèmmede. Si on avait abandonné les recherches, si on avait rangé son avis dans un coin. Si on avait même une idée de son visage. Si ... avait au moins pris la peine de chercher Iz. Des années maintenant et s'il y avait eu quoi que ce soit il l'aurait su non ? Il avait conscience de devoir rester un peu sur ses gardes, faire de son mieux pour protéger son Zorua. Mais passé un temps, on pouvait appeler ça garder les moutons empaillés. On se lassait, on baissait un peu sa garde et Iz qui était toujours cachée dans ses vêtements puis sous son comptoir et maintenant elle le suivait à peu près partout à même le sol. Ils avaient des années de cohabitation au compteur ensemble et quelqu'un s'y connaissant un peu aurait rapidement pu le constater.

En effet, le Zorua n'était pas à vendre aurait-il du remercier l'évidence ? Se pensait-il drôle à poser une question de cette nature. Puis défiguré par son bouc, il était mal placé pour critiquer l'esthétique du visage d'Iz qui n'avait jamais été aussi belle. Il aurait préféré qu'il se contente de prendre le collier pour partir, le moyen le plus efficace de s'en débarrasser mais visiblement il n'avait pas tout à fait fini. Il aurait été tenté de répondre "volé à mon ex en compensation de séparation brutale". Mais il ne serait plus ici s'il tenait ce genre de discours. Il avait une histoire toute trouvée, celle habituelle.

"Mis en gage, son propriétaire n'est jamais venu la récupérer"

Elle était là avant l'ouverture de sa boutique mais peu imagineraient qu'il n'avait jamais été préteur sur gage avant cela. Il avait me métier dans le sang et à défaut d'avoir tenu son magasin, il avait aidé dans celui de son père.

"En effet il n'est pas à vendre".

Non pa s car il serait encore en gage mais en tant que vendeur il lui revenait de choisir ce qu'il souhaitait vendre ici et il n'avait pas été si rare qu'il conserve certains effets pour meubler ses appartements. Mais à chaque fois, il ne s'agissait que de meubles sans grande valeur, des babioles qu'il n'avait accepter d'acheter qu'en se disant "j'ai besoin d'une bibliothèque en haut". Il tenait d'avantage à Iz qu'à n'importe quel autre meuble. Peut-être que cela pouvait se voir à la boîte de friandises pokemon un peu plus loin qui pourrait même apater le chat obèse s'il reniflait un peu autour de lui. Ou encore au fait qu'il vienne se pencher, le paquet dans l'autre main pour attraper le Zorua et la mettre sous son bras, cette dernière se laissant à moitié faire. On aurait pu croire pour éviter la pagaille dans le magasin mais surtout car il la sait trop téméraire et il ne voudrait pas qu'elle se fasse mal.

"Un non m'aurait suffit"

Comme quoi il ne désirait rien d'autre que le collier. Non même en tentant d'être un minimum aimable, Arthur ne l'est pas mais ce n'est tout simplement.. pas dans ses cordes.
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